5 349.30 PTS
-0.15 %
5 355.0
+0.10 %
SBF 120 PTS
4 267.01
-0.16 %
DAX PTS
13 103.56
+0.27 %
Dowjones PTS
24 651.74
+0.58 %
6 466.32
+1.20 %
Nikkei PTS
22 553.22
-0.62 %
Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Google +
Suivez-nous sur Twitter
Suivez-nous sur Youtube

Le PDG de Nissan renonce à une partie de sa paye après le scandale des certifications au Japon

| AFP | 371 | Aucun vote sur cette news
Le PDG de Nissan a renoncé à une partie de sa paye après le scandale des certifications au Japon
Le PDG de Nissan a renoncé à une partie de sa paye après le scandale des certifications au Japon ( Kazuhiro NOGI / AFP/Archives )

Hiroto Saikawa, le PDG du constructeur automobile Nissan, a annoncé vendredi qu'il renonçait à une partie de sa rémunération mensuelle jusqu'à la fin de l'exercice 2017/18 fin mars prochain, à la suite du scandale de certifications affectant le groupe au Japon.

"J'ai rendu une partie de ma paye mensuelle depuis octobre", a déclaré M. Saikawa, lors d'une conférence de presse au siège de Nissan à Yokohama (sud-ouest de Tokyo).

Il a précisé qu'il avait pris cette décision "sur une base volontaire" et qu'il partait du principe que d'autres hauts responsables du groupe faisaient de même.

La hauteur de la rémunération de M. Saikawa, qui a succédé à Carlos Ghosn à la tête de Nissan en avril, n'a pas été rendue publique.

Un porte-parole du groupe a précisé vendredi à l'AFP que la rémunération du nouveau PDG ne devait être rendue publique qu'en juin prochain, lors de la prochaine assemblée générale ordinaire de Nissan.

Hiroto Saikawa, PDG du constructeur automobile Nissan, lors d'une conférence de presse à Yokohama, préfecture de Kanagawa le 19 octobre 2017
Hiroto Saikawa, PDG du constructeur automobile Nissan, lors d'une conférence de presse à Yokohama, préfecture de Kanagawa le 19 octobre 2017 ( Toshifumi KITAMURA / AFP/Archives )

Le constructeur, allié au groupe français Renault et à son compatriote Mitsubishi Motors, a révélé en septembre que les inspections finales de ses véhicules produits au Japon et destinés au marché national étaient pratiquées par des inspecteurs non habilités à le faire pour le Japon.

Le groupe a été contraint de rappeler fin septembre plus d'un million de ses véhicules commercialisés dans le pays depuis 2014, puis a dû arrêter pendant environ deux semaines la production dans ses six usines dans le pays, de fin octobre à début novembre, afin d'en finir avec ces mauvaises pratiques.

D'après le rapport d'un audit interne remis vendredi par Nissan au ministère des Transports, ces mauvaises pratiques duraient depuis les années 1990 dans la plupart de ses usines japonaises, et même depuis 1979 dans l'une d'entre elles.

L'enquête interne a aussi montré que les effectifs d'inspecteurs pour les contrôles finaux des véhicules étaient insuffisants et que les salariés n'étaient pas suffisamment conscients de l'importance de ces inspections.

Le groupe a notamment annoncé qu'il allait introduire un système de reconnaissance faciale d'ici à mars prochain dans ses usines, afin que les inspections finales des véhicules puissent être uniquement effectuées par les contrôleurs agréés.

Nissan a produit plus d'un million de véhicules au Japon lors de son précédent exercice fiscal 2016/17, dont environ 400.000 étaient destinés au marché national.

En raison de ce scandale, le constructeur a abaissé de 6% sa prévision de bénéfice d'exploitation pour l'exercice en cours, attendu désormais à 645 milliards de yens (environ 4,8 milliards d'euros).

Ses ventes mensuelles au Japon ont fortement chuté en octobre en raison de cette affaire.

 ■

Copyright © 2017 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 15/12/2017

Le conseil d'administration de SoLocal Group a pris acte de la démission de Monica Menghini et a décidé, sur proposition du comité des nominations, de coopter Marie-Christine Levet en qualité…

Publié le 15/12/2017

En prévision de son départ de Wendel le 31 décembre prochain, Frédéric Lemoine a présenté sa démission du conseil d'administration de Bureau Veritas à compter du 31 décembre 2017. En…

Publié le 15/12/2017

André François-Poncet remplace Frédéric Lemoine au Conseil d'administration de Bureau Veritas à compter du 1er janvier 2018   Neuilly-sur-Seine, le 15 décembre…

Publié le 15/12/2017

L'objectif d'Immobilière Dassault est de lancer un projet de restructuration de ce bâtiment

Publié le 15/12/2017

Immobilière Dassault a finalisé l'achat d'un immeuble situé au 16 rue de la Paix, Paris 2ème, dont elle avait annoncé avoir signé une promesse le 23 octobre dernier. Il est rappelé que cet…

CONTENUS SPONSORISÉS