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Le patronat français veut plus de convergence fiscale en Europe

| AFP | 268 | 5 par 1 internautes
Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, s'exprime lors d'une conférence de presse à Paris, le 5 février 2019
Le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux, s'exprime lors d'une conférence de presse à Paris, le 5 février 2019 ( ERIC PIERMONT / AFP )

Les deux principales organisations du patronat français se sont prononcées pour davantage de convergence fiscale au sein de l'Union européenne (UE), avant les élections européennes du 26 mai.

"Une des choses qui n'a pas progressé du tout depuis 10 ans, c'est une forme de convergence fiscale et sociale", a regretté mardi le président du Medef, Geoffroy Roux de Bézieux lors d'une conférence de presse.

"On pourrait imaginer de manière assez simple qu'on décrète qu'il y ait un taux d'impôt minimum sur les sociétés et un taux d'impôt maximum, qu'il y ait une sorte de serpent, et qu'on essaie de faire converger sur 10-15 ans ces taux", a-t-il proposé.

En politique monétaire, le serpent monétaire européen avait dans les années 1970 permis de limiter les fluctuations des devises européennes les unes par rapport aux autres.

La CPME, qui représente les petites et moyennes entreprises, propose elle aussi de "rapprocher progressivement et durablement les politiques fiscales nationales" et veut "lutter plus efficacement contre le dumping fiscal en nommant un ministre des Finances de la zone euro", selon un document publié lundi.

L'organisation présidée par François Asselin souhaite néanmoins dans le même temps "octroyer une plus grande liberté aux Etats membres pour fixer des taux réduits de TVA" afin de favoriser notamment "l'économie circulaire" ou "la transition écologique liée au réchauffement climatique".

La campagne du Medef, intitulée "Merci l'Europe", est un "merci, mais", a souligné M. Roux de Bézieux. "Nous ne sommes pas des Européens béats, nous sommes des Européens optimistes, mais aussi lucides".

Son organisation demande notamment "une stratégie commerciale plus offensive vis-à-vis des Etats-Unis et de la Chine" et s'insurge contre les lois d'extraterritorialité américaines qui empêchent les entreprises françaises de commercer avec l'Iran.

Les dirigeants d'entreprise français considèrent à 62% que l'appartenance à l'UE est une bonne chose, mais ils ne sont que 34% à trouver cette appartenance bénéfique pour leur entreprise, selon une enquête réalisée par téléphone du 21 au 26 janvier par Opinionway pour le Medef auprès de 601 dirigeants. Ils sont toutefois 66% à partager cet avis dès que la taille de l'entreprise dépasse 10 salariés.

"Plus on monte en taille d'entreprise, plus le score augmente", a expliqué Bruno Jeanbart, directeur adjoint d'Opinionway.

Les patrons sont enfin 27% à considérer que le principal bénéfice apporté par l'UE est "l'unité des Européens pour faire face aux grandes puissances mondiales", loin devant l'euro (15%) ou "la libre circulation des biens et des personnes" (10%).

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