En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 778.45 PTS
+0.76 %
4 773.0
+0.81 %
SBF 120 PTS
3 797.19
+0.73 %
DAX PTS
10 707.42
+0.80 %
Dowjones PTS
24 423.26
+0.14 %
6 682.74
+0.00 %
1.138
+0.25 %

Le Cese réservé sur l'instauration des péages urbains

| AFP | 262 | 4 par 1 internautes
Le président du Conseil économique, social et environnemental Patrick Bernasconi s'exprime le 28 octobre 2016 à Paris
Le président du Conseil économique, social et environnemental Patrick Bernasconi s'exprime le 28 octobre 2016 à Paris ( STEPHANE DE SAKUTIN / POOL/AFP/Archives )

Le Conseil économique, social et environnemental (Cese), s'est dit mercredi "réservé" sur la mise en place éventuelle des péages urbains, rendue possible par le gouvernement dans son projet de loi d'orientation des mobilités (LOM).

"Une telle mesure, si elle n'est pas fortement accompagnée sur le plan social, induirait une injustice sociale", note le Cese, dans un projet d'avis rendu public mercredi, au moment où les hausses de taxes sur le carburant suscitent la colère d'une partie de la population.

Avec l'instauration d'un paiement pour l'accès aux villes, "des familles aisées habitant le centre-ville pourraient circuler sans taxe avec leur véhicule, y compris s'il s'agit de gros SUV polluants, alors que des familles modestes habitant les territoire ruraux devraient acquitter un péage pour se rendre dans une grande agglomération avec un petit véhicule moins émetteur de CO2", souligne le Cese, une assemblée consultative, constituée de représentants de la société civile, qui conseille le gouvernement.

Le projet de loi envisagé n'instaure pas de péage urbain mais propose le cadre permettant aux collectivités locales intéressées de le mettre en œuvre. Plusieurs villes comme Bordeaux, Marseille et Nice ont toutefois fait savoir qu'elles n'étaient pas intéressées.

Pour le Cese, la diminution de la pollution dans les centres-villes devrait d'abord "reposer sur des offres de transports à faibles émissions", comme les transports en commun, l'autopartage, le covoiturage ou le vélo.

Concernant les transports en commun, le Conseil "préconise de renforcer les missions de sûreté (...) en étoffant notamment les forces de sécurité et en préservant ou rétablissant une présence humaine dans les véhicules et bâtiments de transports publics".

Il préconise aussi "de tenir des statistiques genrées des agressions" afin de mieux lutter notamment contre le harcèlement dont les femmes sont particulièrement victimes.

Deux cyclistes doublent une file de voitures à l'arrêt le long de la Seine, le 4 septembre 2017 à Paris
Deux cyclistes doublent une file de voitures à l'arrêt le long de la Seine, le 4 septembre 2017 à Paris ( LUDOVIC MARIN / AFP/Archives )

Le Cese estime aussi que le projet de loi "n'aborde pas suffisamment" l'enjeu du télétravail. "Ne pas se déplacer est l'un des moyens de limiter les encombrements ou les nuisances engendrées par les transports" et "les potentialités de développement sont considérables dans le cadre d'accords entre les partenaires sociaux", souligne-t-il.

Dans son rapport de 80 pages, le Cese estime que le projet du gouvernement "marque un certain nombre d'avancées" sur les questions de mobilité et fait une série de propositions concrètes pour en "conforter la dimension économique, sociale et environnementale".

Actuellement examiné par le Conseil d'État, le projet de loi d'orientation des mobilités doit être présenté fin novembre en Conseil des ministres et au début de l'année prochaine au Parlement.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 4
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 11/12/2018

METabolic EXplorer grimpe de 5,8% désormais à 1,724 euro dans un volume épais représentant 0,2% du tour de table...

Publié le 11/12/2018

Dégonflement de la spéculation...

Publié le 11/12/2018

Résultats trimestriels...

Publié le 11/12/2018

Altran, spécialiste des services d'ingénierie et de RD, a annoncé la nomination de Stéphanie Bia au poste de Directrice de la Communication et des Relations Investisseurs : cette nomination est…

Publié le 11/12/2018

L'accord inclut une licence exclusive mondiale et un partenariat de recherche