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Lactalis: Michel-Edouard Leclerc reconnaît un "bug inadmissible"

| AFP | 532 | Aucun vote sur cette news
Michel-Edouard Leclerc, patron de l'enseigne, lors de la
Michel-Edouard Leclerc, patron de l'enseigne, lors de la "Journée des nouvelles consommations", à Paris, le 4 octobre 2017 ( ERIC PIERMONT / AFP/Archives )

Michel-Edouard Leclerc, patron de l'enseigne qui a commercialisé dans certains de ses magasins des reliquats de produits Lactalis concernés par le rappel du 21 décembre, reconnaît "un bug inadmissible" et a présenté ses excuses aux clients.

"Je ne peux que constater et confirmer l'existence de défaillances dans les opérations de retrait effectuées par certains magasins de notre enseigne", a écrit sur son blog mardi soir le patron de l'enseigne, qui reconnaît un "bug inadmissible".

"Je présente nos sincères excuses aux clients qui seraient concernés par cette affaire", a-t-il ajouté.

En dépit du rappel de produits lancé à la suite de la découverte d'une contamination aux salmonelles, 984 produits Lactalis ont été vendus après le rappel dans plusieurs magasins.

"Il faudra déterminer les responsabilités et ça ce sera fait avec la plus grande - je l'espère - rapidité et sévérité si les responsabilités sont avérées", a déclaré sur RTL mercredi matin Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, qui a rappelé qu'un numéro vert (+33.(0)1.71.53.51.20) avait été ouvert.

Parmi les autres distributeurs interrogés par l'AFP, Système U a indiqué mener des "vérifications" pour s'assurer qu'aucun produit n'avait échappé à sa vigilance.

"L'incident chez Leclerc a attiré notre attention, donc on mène actuellement des investigations, sous forme d'audit interne, pour vérifier que les procédures de rappel ont bien été appliquées dans chacun de nos magasins", a dit le porte-parole de Système U.

De son côté, Carrefour "a été très vigilant sur cette question (du rappel des produits), avec également la mise en place d'un plan de contrôle renforcé pour s'assurer de la destruction des stocks des produits concernés dans nos magasins", a dit France Plasse, directrice de la communication externe, à l'AFP.

L'usine Lactalis de Craon, en Mayenne, le 4 décembre 2017
L'usine Lactalis de Craon, en Mayenne, le 4 décembre 2017 ( DAMIEN MEYER / AFP/Archives )

Chez Leclerc, les boîtes concernées par le rappel ont été achetées par 782 clients.

"A partir d'une analyse des tickets de caisse, 602 acheteurs ont déjà été identifiés" et "la moitié d'entre eux ont déjà été appelés", a précisé M. Leclerc.

"Il y a eu des trous dans la raquette" du rappel, a-t-il reconnu.

Pour expliquer le dysfonctionnement, il évoque "à ce stade" des difficultés liées à la succession de rappels et à une opération promotionnelle, décidée trois mois en amont et dont "les stocks seraient arrivés en magasin avec un étiquetage différent".

Les centres E.Leclerc procèdent à un audit afin d'identifier précisément les raisons du dysfonctionnement et de mettre en place "les mesures correctives nécessaires".

"Le bug de ce début d'année me pousse dès aujourd'hui à exiger une remise à plat complète de nos processus afin que cela ne se reproduise plus", a ajouté M. Leclerc.

E.Leclerc a constaté le problème après avoir procédé à un audit interne afin de vérifier l'application des mesures de retraits, à la suite de réclamations de clients et d'un problème identifié dans le magasin E.Leclerc de Seclin (Nord).

Le 21 décembre, Lactalis a procédé au rappel de l'ensemble de ses laits et autres produits infantiles élaborés dans son usine de Craon depuis février 2017 après la découverte d'une contamination aux salmonelles.

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