En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 875.93 PTS
+1.70 %
4 872.00
+1.68 %
SBF 120 PTS
3 888.85
+1.75 %
DAX PTS
11 205.54
+2.63 %
Dowjones PTS
24 706.35
+1.38 %
6 784.61
+0.98 %
1.136
+0.00 %

La centrale à charbon de Cordemais pourra fonctionner au-delà de 2022

| AFP | 188 | Aucun vote sur cette news
La centrale à charbon de Cordemais, le 28 septembre 2018 en Loire-Atlantique
La centrale à charbon de Cordemais, le 28 septembre 2018 en Loire-Atlantique ( LOIC VENANCE / AFP/Archives )

La centrale à charbon de Cordemais (Loire-Atlantique) pourra fonctionner au-delà de 2022 pour garantir l'approvisionnement en électricité de la Bretagne, si son projet de conversion à la biomasse réussit, a annoncé le ministre de la Transition écologique dans un courrier aux syndicats dévoilé vendredi.

François de Rugy, qui rappelle que le gouvernement s'est engagé à fermer toutes les centrales à charbon d'ici 2022, affirme cependant que ce calendrier devra "bien évidemment prendre en compte la nécessité d'assurer la sécurité d'approvisionnement".

"La préservation de la sécurité d'approvisionnement est (...) un prérequis à la fermeture", insiste M. de Rugy.

Il souligne notamment "l'importance" de la centrale de Cordemais dans l'approvisionnement de la péninsule bretonne, qui dispose de peu de moyens de productions propres, ainsi que "les incertitudes" entourant les dates de mise en service du réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche) et de la centrale à gaz à Landivisiau (Finistère), censés couvrir les besoins électriques de l'ouest de la France après 2020.

Dans un message à l'AFP, le Réseau de transport d'électricité (RTE) qui doit livrer bientôt une "analyse technique" sur l'équilibre offre-demande dans l'Ouest, estimait jeudi que la mise en service de l'EPR de Flamanville, de la centrale de Landivisiau et d'un parc éolien en mer ne rendraient "plus indispensable la production de Cordemais".

Mais si l'EPR ne fonctionne pas, "la fermeture de la centrale de Cordemais entraîne bien un risque spécifique", prévenait le gestionnaire de réseau en 2018.

A Cordemais, EDF teste un dispositif de cocombustion à base de biomasse, avec pour objectif de parvenir à un ratio de 80% de biomasse et 20% de charbon à "l'hiver 2022/2023", avant d'atteindre le "100% biomasse à horizon 2025/2027", selon Gwenael Plagne, délégué syndical CGT d'EDF, et un essai a été validé en août.

Qualifiant ce projet d'"intéressant", les ministres estiment que l'utilisation de biomasse "pour un nombre d'heures limité aux besoins du réseau, pourrait le cas échéant s'accompagner d'une fraction de charbon, dans des proportions ne dépassant pas toutefois 20% des volumes totaux".

"La première étape de la lutte pour gagner un avenir à la centrale à charbon a été franchie. Le verrou de 2022 pour la centrale de Cordemais n'est plus un couperet", s'est félicité M. Plagne, dans un message à l'AFP, à l'issue d'une réunion avec les représentants syndicaux au ministère de la Transition écologique jeudi matin. Les salariés ont toutefois décidé de "maintenir la pression" pour obtenir une "reconversion des deux tranches de la centrale".

"Face à l'aggravation du dérèglement climatique, il faut laisser les énergies fossiles dans le sol, réduire nos consommations et accompagner les salariés et territoires impactés", a de son côté protesté Cécile Marchand, chargée de campagne climat aux Amis de la Terre.

Située en bord de Loire, à 30 km à l'ouest de Nantes, la centrale de Cordemais emploie 378 salariés EDF et 250 salariés d’entreprises prestataires.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Turbos Call, du levier à la hausse pour votre portefeuille
Lundi 28 janvier de 12h30 à 13h30

Les SCPI, un produit incontournable dans la conjoncture actuelle ?
Vendredi 1er février de 12h15 à 13h00

Protéger son portefeuille avec les Turbos Put
Lundi 11 février de 12h30 à 13h00

Tradez sur le CAC 40 avec du levier
Lundi 18 février de 12h15 à 13h00

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 18/01/2019

SOITECLe groupe dévoilera son chiffre d'affaires au troisième trimestre.source : AOF

Publié le 18/01/2019

A la suite du communiqué du 7 décembre 2018, MM. Philippe Houdouin, Silvère Baudouin, Christophe Sollet, Michel Picot, Éric Saiz, Dominique Roche, HIFIC ainsi que Financière Arbevel ont annoncé…

Publié le 18/01/2019

En 2018, Biosynex a réalisé un chiffre d'affaires de 31,2 millions d'euros, en hausse de 2,3%. La tendance est similaire à celle constatée au premier semestre avec notamment une forte dynamique de…

Publié le 18/01/2019

Iliad annonce la mise en oeuvre d'un partenariat stratégique avec la société Jaguar Network, fournisseur de service à destination des entreprises et des marchés publics, à travers une prise de…

Publié le 18/01/2019

                                Paris, le 18 janvier 2019    Alliance stratégique entre Iliad et Jaguar Network       Le Groupe Iliad annonce la mise en…