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La Bourse de Paris veut croire à un traitement contre le Covid-19

| AFP | 652 | Aucun vote sur cette news
La Bourse de Paris a replongé mercredi
La Bourse de Paris a replongé mercredi ( ERIC PIERMONT / AFP/Archives )

La Bourse de Paris a clôturé en hausse de 2,68% jeudi après avoir longtemps tergiversé, avançant d'un pas décidé en fin de parcours, encouragée par l'annonce de Donald Trump concernant le recours à un traitement antipaludéen contre le Covid-19.

L'indice CAC 40 a gagné 100,66 points à 3.855,50 points. La veille, il avait reculé de 5,94%.

La cote parisienne a bondi à l'ouverture avant de s'essouffler puis de repartir de l'avant motivée par l'espoir d'une avancée médicale face au coronavirus.

"Les marchés remontent car Donald Trump a annoncé que les Etats-Unis ont approuvé le recours à la chloroquine" pour traiter le coronavirus, a expliqué à l'AFP Daniel Larrouturou.

Ce traitement antipaludéen a "montré des résultats préliminaires très très encourageants", selon le président Donald Trump.

"Nous allons pouvoir rendre ce médicament disponible quasiment immédiatement", a assuré le président américain estimant que cela pourrait "changer la donne" face à la pandémie, a-t-il dit au cours d'une conférence de presse.

De son côté, l'organisme fédéral qui supervise la commercialisation des médicaments aux Etats-Unis (FDA) a indiqué vouloir mettre en place "un essai clinique étendu et pragmatique" pour recueillir des informations et "répondre à toutes les questions qui se posent", a dit son chef Stephen Hahn.

Pour le reste, "les conséquences de l'injection de liquidités de la Banque centrale européenne ont eu un effet significatif sur les taux souverains et soulagent un peu le marché", ajoute l'expert.

Pour les investisseurs, cette crise sanitaire, dont il est encore difficile d'évaluer précisément les conséquences économiques, est source d'incertitudes.

Aux Etats-Unis, des dizaines de milliers de personnes ont été licenciées en une seule semaine en raison du coronavirus, renforçant la pression sur l'administration Trump et le congrès pour s'entendre sur un ambitieux paquet d'aides de plus de 1.000 milliards de dollars.

Depuis plusieurs semaines, les autorités monétaires et fiscales tentent de rassurer les marchés en annonçant au fil de l'eau des mesures de très grande ampleur.

Mercredi, la Banque centrale européenne a sorti la grosse artillerie mercredi avec un plan d'"urgence" de 750 milliards d'euros pour tenter de contenir les répercussions de la pandémie de coronavirus sur l'économie.

La Banque centrale d'Australie a pour sa part réduit son principal taux directeur d'un quart de point, à 0,25%, soit son plus bas historique, emboîtant le pas à beaucoup d'autres qui sont intervenues ces dernières semaines.

En France, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a averti jeudi devant l'Assemblée nationale que la crise du coronavirus menaçait l'existence même de la zone euro et "l'avenir politique de notre continent".

C'est en Europe que la pandémie progresse le plus rapidement et plusieurs pays du sud (Italie, France et Espagne), mais aussi la Belgique, ont fini par suivre l'exemple de la Chine en confinant leur population.

Les investisseurs se demandent si les Etats-Unis et le Royaume-Uni les imiteront.

- Rebond du secteur aérien -

Sur le terrain des valeurs, le secteur aérien, parmi les plus touchés par la crise sanitaire, a sorti la tête de l'eau: Airbus a gagné 9,51% à 53,73 euros, Air France-KLM 7,04% à 4,55 euros et Safran 4,44% à 55,5 euros.

ADP a rebondi de 15% à 83,40 euros après son annonce de mettre à partir de lundi 80% de ses salariés au chômage partiel pour une durée de six mois maximum.

Les banques en revanche, après un rebond à l'ouverture, ont fini en ordre dispersé. Crédit Agricole a reculé de 0,35% à 6,22 euros et Société Générale de 2,54% à 13,80 euros. En revanchen BNP Paribas a gagné 2,97% à 27,19 euros.

pan/ak/eb

Ecrans Euronext au siège de l'entreprise à La Défense, le 9 mars 2020
Ecrans Euronext au siège de l'entreprise à La Défense, le 9 mars 2020 ( ERIC PIERMONT / AFP/Archives )

La Bourse de Paris baissait de nouveau jeudi à la mi-journée (-0,21%), rattrapée par les craintes liées à la progression du virus malgré le soulagement engendré par le plan massif annoncé par la BCE.

A 13H51 (12H51 GMT), l'indice CAC 40 reculait de 7,83 points à 3.747,01 points. La veille, il avait reculé de 5,94%.

La cote a bondi à l'ouverture avant de s’essouffler progressivement alors que le nouveau coronavirus a fait au moins 9.020 morts et que plus de 217.510 cas d'infection ont été détectés dans 157 pays, selon un bilan établi par l'AFP.

Wall Street s'apprêtait à ouvrir en baisse, ce qui pesait sur les marchés européens. Le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average reculait de 1,58%, celui de l'indice élargi S&P 500 de 2,06% et celui du Nasdaq, à forte coloration technologique, de 1,40%.

"Les marchés sont en mode aversion au risque parce qu'ils ont intégré" que la récession "sera très certainement unique en termes d'ampleur" et dans ce contexte, il va "être très dur de les rassurer, même en dégoupillant des montants énormes", a noté auprès de l'AFP Christopher Dembik, , responsable de la recherche économique chez Saxo Banque.

La Banque centrale européenne a en effet sorti la grosse artillerie mercredi avec un plan d'"urgence" de 750 milliards d'euros pour tenter de contenir les répercussions de la pandémie de coronavirus sur l'économie.

La Banque centrale d'Australie a pour sa part réduit jeudi matin son principal taux directeur d'un quart de point, à 0,25%, soit son plus bas historique.

Les gouvernements n'ont pas été en reste, à commencer par les États-Unis: Donald Trump s'est présenté comme un président "en temps de guerre" alors que la première puissance mondiale, qui a beaucoup tardé à lancer les tests au Covid-19, compte désormais plus de 7.700 cas confirmés et 118 morts. Deux premiers élus du Congrès ont annoncé être infectés.

La France se préparait pour sa part à instaurer "l'état d'urgence sanitaire".

Sur le terrain des valeurs, le secteur aérien, parmi les plus touchés par la crise sanitaire, respirait. Airbus gagnait 4,41% à 51,23 euros, Air France-KLM 4,49% à 4,44 euros et Safran 2,94% à 54,70 euros.

Les banques en revanche, après un rebond à l'ouverture, baissaient de nouveau. Crédit Agricole perdait 0,42% à 6,22 euros, BNP Paribas 5,97% à 25,50 euros et Société Générale 3,43% à 25,50 euros.

abx/tq/eb

Ecrans Euronext au siège de l'entreprise à La Défense, le 9 mars 2020
Ecrans Euronext au siège de l'entreprise à La Défense, le 9 mars 2020 ( ERIC PIERMONT / AFP/Archives )

La Bourse de Paris baissait de nouveau jeudi à la mi-journée (-0,21%), rattrapée par les craintes liées à la progression du virus malgré le soulagement engendré par le plan massif annoncé par la BCE.

A 13H51 (12H51 GMT), l'indice CAC 40 reculait de 7,83 points à 3.747,01 points. La veille, il avait reculé de 5,94%.

La cote a bondi à l'ouverture avant de s’essouffler progressivement alors que le nouveau coronavirus a fait au moins 9.020 morts et que plus de 217.510 cas d'infection ont été détectés dans 157 pays, selon un bilan établi par l'AFP.

Wall Street s'apprêtait à ouvrir en baisse, ce qui pesait sur les marchés européens. Le contrat à terme sur l'indice vedette Dow Jones Industrial Average reculait de 1,58%, celui de l'indice élargi S&P 500 de 2,06% et celui du Nasdaq, à forte coloration technologique, de 1,40%.

"Les marchés sont en mode aversion au risque parce qu'ils ont intégré" que la récession "sera très certainement unique en termes d'ampleur" et dans ce contexte, il va "être très dur de les rassurer, même en dégoupillant des montants énormes", a noté auprès de l'AFP Christopher Dembik, , responsable de la recherche économique chez Saxo Banque.

La Banque centrale européenne a en effet sorti la grosse artillerie mercredi avec un plan d'"urgence" de 750 milliards d'euros pour tenter de contenir les répercussions de la pandémie de coronavirus sur l'économie.

La Banque centrale d'Australie a pour sa part réduit jeudi matin son principal taux directeur d'un quart de point, à 0,25%, soit son plus bas historique.

Les gouvernements n'ont pas été en reste, à commencer par les États-Unis: Donald Trump s'est présenté comme un président "en temps de guerre" alors que la première puissance mondiale, qui a beaucoup tardé à lancer les tests au Covid-19, compte désormais plus de 7.700 cas confirmés et 118 morts. Deux premiers élus du Congrès ont annoncé être infectés.

La France se préparait pour sa part à instaurer "l'état d'urgence sanitaire".

Sur le terrain des valeurs, le secteur aérien, parmi les plus touchés par la crise sanitaire, respirait. Airbus gagnait 4,41% à 51,23 euros, Air France-KLM 4,49% à 4,44 euros et Safran 2,94% à 54,70 euros.

Les banques en revanche, après un rebond à l'ouverture, baissaient de nouveau. Crédit Agricole perdait 0,42% à 6,22 euros, BNP Paribas 5,97% à 25,50 euros et Société Générale 3,43% à 25,50 euros.

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  2. Euronext CAC40

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