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L'Insee dévoile son estimation de la croissance en France pour 2017

| AFP | 358 | Aucun vote sur cette news
Les locaux de l'INSSE à Paris, le 22 mai 2015
Les locaux de l'INSSE à Paris, le 22 mai 2015 ( THOMAS SAMSON / AFP/Archives )

L'année du tournant: l'Insee dévoile ce mardi sa première estimation de la croissance en France pour 2017, attendue en nette hausse près cinq ans d'activité en berne.

"Les indicateurs sont au vert: 2017 s'annonce clairement comme l'année du décollage", estime Mathieu Plane, économiste à l'Observatoire français français de la conjoncture économique (OFCE).

Dans sa dernière note de conjoncture publiée mi-décembre, l'Insee avait évalué à 1,9% la croissance qui pourrait être atteinte lors de la première année du quinquennat Macron. Un chiffre en hausse de 0,3 point par rapport à son estimation initiale, diffusée au printemps.

Pour le gouvernement, la prévision de l'organisme public pourrait même être dépassée. "La croissance est solide. Elle devrait approcher les 2% en 2017, une première depuis 2011", a indiqué lors de ses vœux mi-janvier le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire.

Une croissance à 2%? "Ce n'est pas impossible", estime Hélène Baudchon, économiste chez BNP Paribas, rappelant que les enquêtes de conjoncture -- et notamment le climat des affaires -- "ont été très bonnes sur la fin de l'année".

Selon l'Insee, le produit intérieur brut (PIB) devrait augmenter de 0,6% sur les trois derniers mois de l'année. Pour atteindre 2% de croissance annuelle, il faudrait une progression de 0,8%, ou bien une révision à la hausse des trimestres précédents.

Cela "sera sans doute compliqué à atteindre", juge Mathieu Plane, qui insiste -- au-delà du chiffre de 2017 -- sur le chemin parcouru par rapport aux années précédentes.

En 2015, la croissance avait plafonné à 1%, dans un contexte marqué par les attentats terroristes. En 2016, elle avait stagné à 1,1%, sur fond de grèves et d'intempéries. "Cette année, on est sur un rythme presque deux fois plus élevé", ajoute le chercheur.

- 'Points noirs' -

A l'origine de cette accélération: l'investissement des entreprises et des ménages, particulièrement dynamique l'an dernier malgré la fin du suramortissement fiscal pour les investissements productifs, mis en place par François Hollande et arrivé à terme en avril.

"La consommation des ménages s'est elle aussi bien tenue", malgré "quelques évolutions erratiques en fin d'année", souligne Hélène Baudchon, qui anticipe une augmentation de l'ordre de 1,6%, proche de celle enregistrée en 2016.

Est-ce à dire que tout va mieux? "Pas pour autant", estime Hélène Baudchon, qui évoque la présence de "points noirs persistants", notamment sur le plan du commerce extérieur, structurellement déficitaire en France.

En 2016, le "trou" avait atteint 48,2 milliards d'euros, amputant la croissance de 0,9 point de PIB. Cette année, le déficit devrait être encore supérieur, au vu des données mensuelles publiées par les Douanes.

"Les exportations sont reparties de l'avant, mais moins que dans le reste de la zone euro" et "à un rythme moins élevé que les importations", décrypte Mathieu Plane, qui anticipe toutefois un retournement de situation en 2018.

D'après la Banque de France, les exportations françaises devraient en effet progresser de 5,9% cette année et permettre de réduire le déficit commercial abyssal de l'Hexagone.

En 2018, la France peut-elle espérer poursuivre sur sa lancée et enregistrer une croissance dépassant les 2%? Oui, selon la banque Barclays, qui anticipe l'an prochain une hausse du PIB de 2,4%, soit "le rythme de croissance le plus élevé depuis 2006".

Pour l'heure, la prudence reste néanmoins de mise du côté du gouvernement, qui table officiellement sur une hausse de 1,7% du PIB, sans écarter une éventuelle bonne surprise.

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