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L'économie des plateformes, difficile à évaluer, est un défi pour la protection sociale

| AFP | 313 | Aucun vote sur cette news
L'essor de l'économie des plateformes pose la question d'un nouveau statut intermédiaire entre salarié et indépendant
L'essor de l'économie des plateformes pose la question d'un nouveau statut intermédiaire entre salarié et indépendant ( GEORGES GOBET / AFP/Archives )

L'économie des plateformes, dont l'ampleur reste difficile à chiffrer, pose la question d'un nouveau statut intermédiaire entre salarié et indépendant, permettant une meilleure protection sociale pour ses travailleurs, selon une étude diffusée par le ministère du Travail.

A cause d'une définition très mouvante, l'économie des plateformes est "difficile à saisir pour les systèmes statistiques" et "on ne peut pas aujourd'hui évaluer de manière satisfaisante les gains (qu'elle) génère", prévient la Dares, service des statistiques du ministère.

Des indices témoignent néanmoins de son essor dans certains secteurs: les créations d'entreprises dans le secteur "transport et entreposage", qui inclut les chauffeurs Uber, ont augmenté "de 45,8% en 2015" et les nuitées dans l'hébergement touristique auraient progressé, entre 2015 et 2016, "de 29,9% pour les logements particuliers loués par l'intermédiaire de plateformes" comme Airbnb.

Mais au-delà, "il est peu probable que l'effet macroéconomique soit à ce stade significatif", estime la Dares, qui cite une étude de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) selon laquelle les "plateformes d'emploi", où s'échangent biens et services produits au moins en partie par des travailleurs collaboratifs, auraient généré en 2015 "un volume d'affaires (...) de l'ordre de sept milliards d'euros, soit 0,3% du PIB".

Et si cette économie peut être source de croissance - "augmentation du taux de rentabilité du capital" (voiture, logement...), "gains de pouvoir d'achat", "baisse des prix et amélioration de la qualité" dues à la concurrence accrue -, elle est aussi source "d'inquiétudes sur l'avenir de la qualité des emplois".

La Dares donne l'exemple d'Uber, qui "emploie moins de 1.000 salariés mais compte plus d'un million de chauffeurs associés": "Si ce modèle se généralisait, une part conséquente de la production serait assurée hors du cadre traditionnel de l'entreprise et de la relation classique d'emploi".

"L'économie des plateformes peut donc faire voler en éclats le statut de salarié tel qu'il a été construit tout au long du XXe siècle", selon l'étude.

Se pose alors la question de la création d'un "statut intermédiaire entre salarié et travailleur indépendant" pour ces collaborateurs "+économiquement dépendants+ des plateformes".

Ils sont aujourd'hui considérés comme des indépendants, avec une couverture sociale "moins favorable que celle des salariés", alors que leur situation "les exposent à des risques qui justifieraient une couverture plus protectrice", notamment "dans le domaine des accidents du travail et maladies professionnelles (AT-MP) et de la perte de leurs revenus", estime la Dares.

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