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Inde: acquittements dans un vaste scandale dans la téléphonie mobile

| AFP | 455 | Aucun vote sur cette news
L'ex-premier ministre indien Manmohan Singh, ici le 30 mars 2015 à New Delhi, s'est félicité
L'ex-premier ministre indien Manmohan Singh, ici le 30 mars 2015 à New Delhi, s'est félicité "que le tribunal a indiqué sans ambiguïté que cette propagande massive (...) était ciblée contre (la coalition gouvernementale), sans fondement" ( MONEY SHARMA / AFP/Archives )

La justice indienne a acquitté jeudi pour absence de preuve un ex-ministre et les principaux accusés dans un gigantesque scandale dans la téléphonie mobile qui avait ébranlé le précédent gouvernement, alors aux mains du parti du Congrès.

La vente en 2008 de licences de téléphonie mobile de deuxième génération (2G) est un des plus gros scandales politico-financiers qu'ait connu l'Inde. Il aurait spolié les finances publiques d'une somme allant jusqu'à 40 milliards de dollars, selon des estimations de l'auditeur des comptes publics.

Révélé à l'automne 2010, il avait fait chuter le ministre des Télécommunications de l'époque, A. Raja, et irrémédiablement terni l'image de "Monsieur Propre de l'Inde" du Premier ministre d'alors, Manmohan Singh.

Rebondissement surprise, un tribunal spécial à New Delhi a acquitté jeudi M. Raja et plusieurs hauts fonctionnaires et responsables d'entreprises, estimant ne pas avoir d'élément à charge contre eux.

"Je n'ai absolument aucune hésitation à affirmer que le ministère public a misérablement échoué à prouver une quelconque accusation contre n'importe lequel des accusés", a déclaré le juge O. P. Saini dans une salle d'audience bondée.

Le scandale "2G" avait poussé la Cour suprême indienne à annuler en 2012 plus de 100 attributions de licences postérieures à janvier 2008, jugeant que ces fréquences avaient été accordées de manière arbitraire et à des prix bradés à des opérateurs.

Le Bureau Central des enquêtes (CBI), qui a monté une partie du dossier, a annoncé qu'il ferait appel du jugement devant la Haute Cour de Delhi.

"Le tribunal n'a pas pris adéquatement en compte les éléments. Le CBI recourra aux moyens légaux nécessaires sur cette question", a déclaré à la presse son porte-parole, Abhishek Dayal.

Les experts estiment que cette affaire a contribué à la lourde défaite du parti du Congrès aux législatives de 2014, qui a vu l'arrivée au pouvoir des nationalistes hindous de Narendra Modi.

Réagissant au jugement, Manmohan Singh s'est félicité "que le tribunal a indiqué sans ambiguïté que cette propagande massive (...) était ciblée contre (la coalition gouvernementale), sans fondement".

Le magazine américaine Time avait en 2011 inclus cette affaire dans la liste des plus gros scandales historiques, aux côtés de celui du Watergate qui avait provoqué la chute du président américain, Richard Nixon, en 1974.

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