Homme d'affaires ou politicien ? Le Premier ministre tchèque face aux critiques

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Entre magnat de l'agroalimentaire et chef de gouvernement, le Premier ministre tchèque Andrej Babis a promis de choisir. Mais sa solution pour éviter les conflits d'intérêts ne convainc guère, ni dans son pays ni à Bruxelles.Revenu au pouvoir en décembre, après un premier mandat entre 2017 et 2021 déjà entaché d'accusations de conflit d'intérêts, M. Babis a annoncé le transfert de la gestion du groupe alimentaire et de chimie qui a fait sa fortune, Agrofert, au fonds RSVP Trust, avec à sa tête un administrateur indépendant. Ce qui, selon lui, le met en totale conformité avec la…