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Google France va recruter 300 personnes

| AFP | 110 | Aucun vote sur cette news
Google France va recruter 300 personnes
Google France va recruter 300 personnes ( Ethan Miller / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives )

La filiale française de Google va recruter 300 personnes, augmentant ainsi ses effectifs de près de 50%, annonce son PDG Sébastien Missoffe, dans une interview aux Echos.

"D'ici l'année prochaine, nous allons passer de 700 à 1.000 personnes, des ingénieurs essentiellement, et nous doublons la superficie de nos bureaux en passant de 10.000 à 20.000 mètres carrés", déclare Sébastien Missoffe.

Il entend ainsi saisir l'"opportunité" de croissance que représente pour Google le marché français.

"La France est encore en retard dans le numérique. Nous ne pointons qu'au 17e rang dans les classements qui font référence en matière de digitalisation des pays. 80 % des Français consomment via Internet, mais seulement 16 % des entreprises se sont lancées dans l'e-commerce. Il va falloir rattraper ce retard et cela représente une opportunité pour Google", déclare ainsi le dirigeant du groupe dans l'Hexagone.

Interrogé sur la relation de Google avec les pouvoirs publics français, M. Missoffe souligne une "envie commune de faire avancer la France et une conviction partagée que le numérique peut jouer un rôle très positif".

"Nous avons donc des relations très constructives car notre objectif est commun", affirme-t-il alors que son groupe n'a toujours pas réglé son différend fiscal avec l'Etat français.

"Aujourd'hui, Google paye des impôts, nous sommes soumis à un taux moyen global de 20 %. Le débat n'est pas +est-ce que nous payons+, mais +où payons-nous+", répond M. Missoffe à l'évocation de son comportement sur le plan fiscal.

Le gouvernement français a ouvert la porte le 24 juillet dernier à une transaction avec Google après l'annulation par le tribunal administratif de Paris du redressement fiscal de 1,15 milliard d'euros infligé au géant américain, préférant "un bon accord à un mauvais procès", selon les termes du ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin.

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