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General Electric/Hydro Alstom: Le Maire appelle GE à "tenir ses engagements"

| AFP | 174 | Aucun vote sur cette news
Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire à l'Assemblée nationale, le 4 octobre 2017
Le ministre français de l'Economie Bruno Le Maire à l'Assemblée nationale, le 4 octobre 2017 ( Eric FEFERBERG / AFP/Archives )

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a appelé lundi General Electric à "tenir ses engagements", tout en jugeant que l'entreprise devait "s'adapter à la réalité du marché", sur fond de plan social chez GE Hydro/Alstom Grenoble.

"General Electric devra tenir ses engagements", à savoir "la création de 1.000 emplois nets avant la fin de l'année 2018", a déclaré M. Le Maire sur France info. "C'est l'engagement qui a été pris par General Electric vis-à-vis de l'Etat français", a poursuivi le ministre, assurant que ce dernier exercerait pleinement sa "capacité d'influence".

Selon M. Le Maire, l'engagement de General Electric, pris lorsque le conglomérat américain avait repris la branche énergie du groupe français Alstom en 2014, ne portait toutefois pas sur des effectifs "site par site".

"L'activité qui est menacée, c'est celle des turbines hydroélectriques. Or il se trouve que le marché de l'hydroélectrique aujourd'hui est largement saturé. Il peut rester ici ou là une ou deux possibilités, mais pas forcément de quoi faire tourner l'atelier qui est concerné", a -t-il jugé.

"Est-ce qu'on peut réinvestir, est-ce qu'on peut faire autre chose? Certainement. C'est là-dessus que nous allons travailler", a assuré le ministre, jugeant nécessaire que l'entreprise s'adapte "à la réalité du marché".

Le plan social menace 345 des 800 postes du site de Grenoble, passé sous le management du conglomérat américain GE suite au mariage avec la branche Energies d'Alstom, qui avait été scellé fin 2014 par Emmanuel Macron, alors ministre de l'Economie de François Hollande.

Les salariés craignent d'être les sacrifiés de l'accord entre Alstom et Siemens, qui prévoit qu'Alstom vende toutes ses parts encore détenues dans les co-entreprises créées avec General Electric au moment de leur mariage.

Après les représentants des syndicats, reçus au ministère vendredi, la direction de GE Hydro rencontre ce lundi à Bercy le secrétaire d'Etat à l'Economie Benjamin Griveaux.

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