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Brexit: l'activité économique britannique dans une mauvaise passe

| AFP | 335 | 4 par 1 internautes
L'usine Nissan de Sunderland, au nord-est de l'Angleterre, le 16 mars 2019
L'usine Nissan de Sunderland, au nord-est de l'Angleterre, le 16 mars 2019 ( ANDY BUCHANAN / AFP/Archives )

L'activité économique au Royaume-Uni s'est contractée pour le second mois consécutif en avril, avec une baisse de 0,4% sur un mois, sous l'effet d'une chute de la production industrielle en pleine incertitude du Brexit, a annoncé lundi l'Office des statistiques nationales (ONS).

Cette baisse du produit intérieur brut (PIB) est plus sévère que celle anticipée par le consensus d'analystes établi par Bloomberg (-0,1%).

Il s'agit du second recul consécutif pour l'activité, après une baisse de 0,1% en mars, témoignant d'un essoufflement de l'économie après un bon début d'année.

Le Royaume-Uni n'est toutefois pas encore en récession, laquelle correspond à deux trimestres consécutifs de baisse du PIB.

En avril, l'économie a été touchée de plein fouet par un repli de la production industrielle de 2,7%, tandis que par ailleurs l'activité dans le puissant secteur des services a stagné.

Le Royaume-Uni a souffert de la décision des entreprises industrielles de faire une pause dans la constitution de stocks en prévision du Brexit, dont la date initialement prévue fin mars a été repoussée à fin octobre.

C'est d'ailleurs cette augmentation des stocks qui avait soutenu la croissance en début d'année, mais ce coup de pouce n'a été que temporaire. Le PIB avait progressé de 0,5% au cours du premier trimestre, bien plus que prévu par les économistes.

"Le soutien des commandes passées en anticipation de la date initiale de sortie de l'UE s'est estompé", relève Rob Kent-Smith, responsable du PIB pour l'ONS, qui évoque également "la spectaculaire baisse de la production automobile".

L'économie a été en effet pénalisée en avril par une dégringolade de la production de voitures en raison de fermetures temporaires d'usines pour faire face aux incertitudes du Brexit.

Au total, la hausse du PIB a ralenti sur les trois mois à fin avril, à +0,3%, laissant augurer d'un deuxième trimestre difficile.

Les enquêtes PMI pour mai publiées par le cabinet Markit la semaine dernière anticipaient même une possible stagnation, compte tenu par ailleurs d'un coup de frein de l'économie mondiale sur fond de tensions commerciales.

Pour l'ensemble de l'année, les prévisions sont toutefois moins sombres, les économistes indépendants sondés par le Trésor britannique anticipant par exemple une hausse du PIB de 1,4% en 2019.

"Nous sommes rétifs à conclure que l'économie a fondamentalement perdu de l'élan, compte tenu des perspectives encore solides pour le revenu des ménages", au moment où les salaires progressent plus vite que l'inflation, souligne Samuel Tombs, économiste chez Pantheon Macroeconomics.

Ces prévisions sont toutefois valables pour peu que le pays échappe à un Brexit sans accord. Or ce scénario, redouté des milieux d'affaires, revient sur le devant de la scène à la faveur de la course à la succession de la Première ministre Theresa May.

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