En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 810.74 PTS
+0.51 %
4 811.50
+0.53 %
SBF 120 PTS
3 832.83
+0.61 %
DAX PTS
10 931.24
+0.36 %
Dowjones PTS
24 250.52
+0.77 %
6 676.03
+0.10 %
1.139
-0.10 %

Ford Blanquefort: Le Maire n'écarte pas un rachat provisoire du site par l'État français

| AFP | 373 | 4.50 par 2 internautes
Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, le 26 novembre à Paris
Le ministre de l'Economie et des Finances, Bruno Le Maire, le 26 novembre à Paris ( ERIC PIERMONT / AFP/Archives )

Le ministre de l'Économie et des Finances Bruno Le Maire n'a pas écarté mercredi un rachat provisoire de l'usine de Blanquefort (Gironde) par l'État, se disant ouvert "aux solutions les plus originales" pour sauver ce site après le rejet par l'Américain Ford d'une offre de reprise.

"Pourquoi pas ? Je suis prêt à ce genre de solutions", a affirmé M. Le Maire sur BFMTV et RMC, interrogé sur la possibilité pour l'État français de racheter ce site afin de le revendre ensuite au groupe franco-belge Punch Powerglide, qui a présenté une offre de reprise de cette usine rejetée par Ford.

"Je suis prêt aux solutions les plus originales pour garantir qu'un site industriel performant, qui a un repreneur de qualité et des salariés qui sont totalement engagés, puisse survivre", a affirmé le ministre, sans donner plus de détails sur les solutions envisagées pour racheter un site que Ford ne souhaite pas revendre.

Le ministre a révélé s'être entretenu la veille au téléphone avec le président du constructeur automobile pour l'Europe, Steven Armstrong, pour la deuxième fois depuis l'annonce jeudi dernier de son rejet de l'offre de reprise par Punch.

Il a saisi l'occasion pour lui adresser une mise en garde, assurant que le constructeur américain risquait de "perdre beaucoup en termes de réputation" et affirmant que "la partie n'était pas finie". "Pour Blanquefort, croyez-moi, je n'ai pas encore baissé les bras", a-t-il prévenu.

"Cette usine est déjà en partie publique. L'Etat a déjà tant donné en subventions qu'il est quelque part légitime" d'envisager un tel rachat, a réagi Philippe Poutou, délégué CGT interrogé à Bordeaux.

Pour lui, le problème va se poser début janvier, quand la Direccte (direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi) va décider de valider ou non le PSE (plan de sauvegarde de l'emploi) de Ford.

"Discutons dès maintenant de ce que l'Etat ferait dans ces cas de figure... Il faut parler sérieusement de ces perspectives-là", a-t-il ajouté.

Ford a annoncé jeudi dernier qu'il écartait l'offre de reprise de l'usine de Blanquefort par Punch Powerglide, malgré l'appui du gouvernement français.

M. Le Maire avait alors dénoncé une "trahison" et demandé à l'américain de revoir sa décision qui concerne 850 salariés.

Le président Emmanuel Macron avait par la suite qualifié d'"hostile et inacceptable" la décision de Ford de fermer cette usine.

Le projet de reprise de la société franco-belge Punch devait préserver 400 emplois. Le groupe américain a estimé qu'un plan social était préférable à un projet de reprise qu'il juge fragile depuis le départ.

Les syndicats de Ford Blanquefort avaient eux aussi appuyé ce plan, en acceptant un gel de salaire pendant trois ans, la perte de trois jours de repos et une modulation du temps de travail.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
2 avis
Note moyenne : 4.50
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Turbos Call, du levier à la hausse pour votre portefeuille
Lundi 28 janvier de 12h30 à 13h30

Les SCPI, un produit incontournable dans la conjoncture actuelle ?
Vendredi 1er février de 12h15 à 13h00

Protéger son portefeuille avec les Turbos Put
Lundi 11 février de 12h30 à 13h00

Tradez sur le CAC 40 avec du levier
Lundi 18 février de 12h15 à 13h00

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 16/01/2019

    Communiqué de Presse   Information relative au nombre total de droits de vote et d'actions composant le capital social      Dijon, le 16 janvier 2019…

Publié le 16/01/2019

    Communiqué de Presse     Bilan semestriel du contrat de liquidité de Crossject au 31/12/2018      Dijon, le 16 janvier 2019     CROSSJECT (ISIN : FR0011716265 ;…

Publié le 16/01/2019

  Genève (Suisse) - le 15 janvier 2019 : WISeKey International Holding Ltd (WIHN.SW) (« WISeKey »), société de premier plan dans le domaine de la cybersécurité et…

Publié le 16/01/2019

Au titre de son premier trimestre 2018/2019, Manutan a affiché un chiffre d'affaires de 192,6 millions d'euros, une croissance de 2,9% par rapport au même trimestre de l'exercice précédent. "La…

Publié le 16/01/2019

Elis annonce avoir finalisé l’acquisition de 100 % de Metropolitana en Colombie. Le groupe, qui a réalisé en 2017 un chiffre d’affaires d’environ 4 millions d’euros, dispose de deux usines…