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Etats généraux de l'alimentation: quid des consommateurs, s'insurge l'UFC

| AFP | 129 | Aucun vote sur cette news
Les États généraux de l'alimentation démarrent jeudi à Paris
Les États généraux de l'alimentation démarrent jeudi à Paris ( SOPHIE LAUTIER / AFP/Archives )

Transparence des prix, qualité, santé... les Etats généraux de l'alimentation devront prendre en compte les préoccupations des consommateurs, prévient l'UFC-Que Choisir, qui s'insurge de voir le rendez-vous, ouvert jeudi, dominé par "les demandes traditionnelles des syndicats agricoles".

"L'annonce des États généraux de l'Alimentation faite par le candidat Emmanuel Macron laissait présager des réorientations décisives en faveur d'une alimentation plus saine et une agriculture plus durable. Mais la déception a été à la hauteur des attentes, au vu du programme de travail", estime jeudi l'association dans un communiqué.

Sur les 14 groupes de travail prévus entre fin août et novembre, neuf seront relatifs aux problèmes économiques des agriculteurs, 4 à l'alimentation et seulement un à l'environnement, résume l'UFC.

"Rien de concret n'est dit ou presque sur les impacts négatifs des activités agricoles sur l'environnement et la santé, la qualité des aliments ou la loyauté des informations fournies au consommateur. Ce sont les demandes traditionnelles des syndicats professionnels, notamment agricoles, qui structurent" le programme, que l'UFC comme d'autres ONG n'ont pu à ce stade amender, regrette-t-elle.

L'association dénonce "l'impasse" sur la transparence des prix au consommateur, sur les perturbateurs endocriniens, ou sur la réglementation environnementale qui s'impose déjà aux activités agricoles.

"En matière de déséquilibres alimentaires, la responsabilité de l'industrie agro-alimentaire et de son marketing sont scandaleusement passés sous silence, ces problèmes étant abordés sous l'angle de la responsabilité des consommateurs", ajoute l'organisation, qui, "compte tenu des enjeux participera aux débats" mais conditionnera son maintien à un élargissement des discussions.

Parmi ses revendications, l'application du principe pollueur-payeur et une réelle incitation à limiter le recours aux pesticides et engrais, la réaffirmation du principe de précaution notamment dans les procédures d'autorisation des pesticides. Enfin, la diminution des quantités de gras, sucre et sel dans les produits alimentaires et la moralisation du marketing à destination des enfants.

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