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Devises : rechute du dollar, après l'inflation et les ventes de détail aux US !

| Boursier | 167 | Aucun vote sur cette news

Après un bond initial suite à l'annonce d'une inflation US supérieure aux attentes, le dollar est reparti en baisse mercredi face à l'euro et à la plupart des autres devises de référence...

Devises : rechute du dollar, après l'inflation et les ventes de détail aux US !
Credits Reuters

Le marché des changes a connu mercredi une séance agitée, à la suite de la publication des chiffres de l'inflation aux Etats-Unis en janvier. Le dollar a initialement grimpé après l'annonce d'une hausse de 2,1% des prix à la consommation sur un an (contre 2% attendu), mais la tendance s'est rapidement inversée. L'euro a d'abord reculé jusqu'à 1,2276$ (-0,6%) face au billet vert, avant de remonter en flèche pour finir la journée autour de 1,2451$ (+0,8%) dans les échanges interbancaires à New York.

Face a un panier de 6 devises, le dollar s'affichait également en nette baisse mercredi soir, l'indice du dollar coté sur le marché américain ICE cédant 0,80% à 89. Ce reflux semblait aussi lié à la publication d'un autre indicateur, celui des ventes de détail en janvier aux Etats-Unis, qui ont subi un surprenant recul.

Dégagements sur les marchés obligataires, et hausse des taux

La faiblesse du dollar a coïncidé avec un vif recul des marchés obligataires américains après les chiffres de l'inflation : le rendement de l'emprunt d'Etat américain (T-Bond) à 10 ans (qui évolue à l'inverse des cours de l'obligation) a ainsi bondi de 7 points de base pour atteindre 2,90%, son plus haut niveau depuis plus de 4 ans...

La hausse des prix plus importante que prévue en janvier a conforté les marchés obligataires dans leurs anticipations d'une accélération du cycle de hausse des taux directeurs de la Réserve fédérale américaine. Cette dernière prévoyait jusqu'ici de procéder à 3 nouvelles hausses d'un quart de point de son principal taux directeur, le taux des "fed funds", actuellement fixé dans une fourchette de 1% à 1,25%, ce qui le porterait entre 1,75% et 2% fin 2018. Toutefois, en cas de confirmation d'une accélération de l'inflation au-delà de l'objectif de la Fed (2% d'inflation sous-jacente), cette dernière pourrait être amenée à relever davantage ses taux pour éviter tout risque de surchauffe.

Début février, les statistiques de l'emploi US avaient déclenché l'alerte, en faisant état d'une forte hausse des salaires en janvier (+2,9% sur un an, plus forte progression depuis juin 2009). Ce mercredi, les prix à la consommation ont donc eux aussi confirmé une poussée en janvier : l'indice CPI a gagné 0,5% sur un mois (contre +0,3% attendu) et 2,1% en glissement annuel (contre +1,9% attendu). Hors alimentaire et énergie, le 'core CPI' a augmenté de 0,3% sur un mois (+0,2% attendu) et de 1,8% sur un an (+1,7% de consensus).

Paradoxalement, les marchés d'actions américains, qui ont subi un coup de tabac brutal depuis 2 semaines dans la crainte de hausses de taux, ont réagi positivement mercredi. Le Dow Jones progressait de 0,6% et le Nasdaq de 1,4%, environ deux heures avant la clôture de Wall Street.

Les craintes sur les taux atténuées par les ventes de détail décevantes

Contrairement aux marchés obligataires, les investisseurs en actions semblent penser que les craintes d'une remontée rapide des taux de la Fed pourraient être exagérées... En effet, un autre indice d'inflation, l'indice des anticipations d'inflation mesuré par la Fed d'Atlanta, est ressorti en février à 2% comme prévu, et au même niveau qu'en décembre. D'habitude peu suivi, cet indicateur a cette fois quelque peu rassuré les investisseurs en actions.

Par ailleurs, les ventes de détail ont déçu de manière inattendue en janvier aux Etats-Unis, ce qui pourrait aussi faire hésiter la Fed, celle-ci ne tenant pas à provoquer un ralentissement de la croissance économique, qui repose à plus des deux-tiers sur la consommation...

Les ventes de détail ont ainsi reculé de 0,3% en janvier par rapport à décembre, alors que le consensus de place s'attendait à une hausse de 0,2%. Pire encore, les ventes de détail de décembre, initialement évaluées à +0,4%, ont été révisées en forte baisse pour ressortir tout juste stables par rapport à novembre...

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