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Devises : l'euro résiste, la livre souffre, après le 3è "no" à l'accord de Brexit

| Boursier | 180 | Aucun vote sur cette news

La livre sterling a fini la semaine en berne, vendredi, après le nouveau vote négatif du parlement britannique sur l'accord de Brexit, qui renforce les risques d'une sortie sans accord du Royaume-Uni de l'UE.

Devises : l'euro résiste, la livre souffre, après le 3è "no" à l'accord de Brexit
Credits Reuters

Les députés britanniques ont donc rejeté vendredi, pour la troisième fois depuis le début de l'année, l'accord de Brexit, accroissant nettement le risque d'un "hard Brexit".

La livre sterling s'est tassée après cette annonce, cédant jusqu'à 0,5% à 1,2978$ au plus bas du jour, avant de regagner du terrain. En fin de soirée, le sterling reculait de 0,28% à 1,3007$, ce qui porte son recul à 1,5% sur la semaine. La livre cédait aussi 0,2% face à l'euro, qui s'établissait à 86,24 pence vendredi soir.

Face au dollar, l'euro est resté en revanche quasi-stable à 1,1215$ (-0,04%), tandis que l'indice du dollar (qui mesure son évolution face à un panier de 6 devises de référence) progressait légèrement, à 97,28 points (+0,08%).

Les conséquences d'un "hard Brexit" sous-estimées par les marchés ?

Les marchés de taux sont restés calmes, le rendement de l'emprunt d'Etat britannique (Gilt) à 10 ans finissant la journée inchangé, à 1%. Le vote britannique n'a pas non plus affecté les marchés boursiers, qui ont progressé en Europe comme aux Etats-Unis pour cette dernière séance du premier trimestre boursier. Les marchés financiers ont donc réagi de façon modérée à ce énième rebondissement du feuilleton du Brexit.

Les investisseurs semblent quelque peu blasés et beaucoup d'entre eux continuent de ne pas croire à une sortie désordonnée, et parient encore sur un accord de dernière minute avec Bruxelles pour un report de plus longue durée de la date de départ du Royaume-Uni de l'Union européenne.

Pourtant, le président de la BCE Mario Draghi a mis en garde jeudi les marchés financiers contre une trop grande complaisance. Il a estimé qu'ils ne prennent pas totalement en compte dans leurs cours le risque de voir la Grande-Bretagne sortir de l'Union européenne (UE) sans accord.

Un sommet européen extraordinaire le 10 avril

Le Royaume-Uni a désormais jusqu'au 12 avril pour proposer un plan alternatif, faute quoi, le pays sortira de l'Union européenne à cette date, sans accord. Un Brexit "dur" ferait plonger l'économie britannique dans une grave crise, et pèserait aussi sur ses partenaires commerciaux européens, au premier chef l'Allemagne.

Juste après le vote de vendredi, Donald Tusk, le président du Conseil européen, a annoncé qu'un Conseil européen extraordinaire se tiendrait le 10 avril, soit à l'avant-veille de l'échéance du 12 avril.

Initialement, le Brexit devait intervenir ce vendredi 29 mars à minuit, mais en raison du chaos politique au Royaume-Uni, il avait été convenu de le reporter - au 12 avril en cas de nouveau rejet de l'accord aux Communes, ou au 22 mai s'il était entériné.

Partisans et opposants du Brexit dans la rue

Le parlement britannique doit voter lundi sur plusieurs scénarios alternatifs à l'accord négocié entre la Première ministre Theresa May et l'Union européenne. Mercredi, les députés ont déjà repoussé 8 scénarios alternatifs, et le suspense reste entier quant à leur capacité à trouver un compromis de dernières minute...

Vendredi, des milliers de "Brexiters", dont Nigel Farage, ont défilé dans le centre de Londres pour protester contre un report du Brexit, en scandant "Dehors, c'est dehors !" et en agitant l'"Union Jack", le drapeau national.

Dimanche dernier, les opposants au Brexit avaient de leur côté réuni plusieurs centaines de milliers de personnes à Londres pour réclamer la tenue d'un deuxième référendum pour ou contre le Brexit.

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