En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 813.13 PTS
+0.68 %
4 785.0
+0.27 %
SBF 120 PTS
3 831.94
+0.73 %
DAX PTS
10 788.09
-0.21 %
Dowjones PTS
24 388.95
-2.24 %
6 613.28
-3.30 %
1.139
+0.00 %

Cybersécurité : Huawei "déçu" des inquiétudes exprimées par un commissaire européen

| AFP | 146 | Aucun vote sur cette news
Le géant chinois des télécoms Huawei s'est dit vendredi
Le géant chinois des télécoms Huawei s'est dit vendredi "surpris et déçu" par les propos du vice-président de la Commission européenne, Andrus Ansip ( FRED DUFOUR / AFP )

Le géant chinois des télécoms Huawei s'est dit vendredi "surpris et déçu" par les propos du vice-président de la Commission européenne, Andrus Ansip, qui a estimé qu'il fallait "s'inquiéter" des risques que fait courir ce groupe à l'UE en matière de sécurité.

"Huawei est surpris et déçu par les commentaires formulés à son sujet", explique le Chinois dans un communiqué.

"Nous rejetons catégoriquement toute allégation selon laquelle nous pourrions constituer une menace pour la sécurité", ajoute-t-il.

"Nous sommes ouverts à un dialogue avec le vice-président Andrus Ansip pour dissiper ces malentendus et nous avons l'intention de poursuivre notre coopération de longue date avec la Commission européenne", souligne le groupe.

"Faut-il s'inquiéter de Huawei ou d'autres entreprises chinoises ? Oui, je pense qu'il faut s'inquiéter", avait affirmé vendredi matin M. Ansip, selon lequel ces entreprises sont contraintes de "coopérer avec leurs services de renseignement".

Huawei sous pression
Huawei sous pression ( John SAEKI / AFP )

"Ce n'est pas bon signe quand les entreprises doivent ouvrir leurs systèmes à des services secrets", avait-il encore dit, affirmant que ces groupes fabriquaient des puces "pour obtenir quelques-uns de nos secrets".

"Nous ne savons pas grand-chose de ce cas concret, mais en tant que gens normaux et ordinaires, bien sûr, nous devons avoir peur", avait-il conclu.

Huawei vient de subir un coup dur avec l'arrestation au Canada de sa directrice financière et fille du fondateur, à la demande des Etats-Unis.

Les autorités américaines soupçonneraient le géant chinois d'avoir exporté, depuis 2016 au moins, des produits d'origine américaine vers l'Iran et d'autres pays visés par des sanctions américaines, en violation des lois des Etats-Unis.

Mais Huawei est aussi soupçonné par Washington d'être un agent sous couverture du pouvoir chinois.

Une loi fédérale interdit aux responsables gouvernementaux et militaires d'utiliser des appareils fabriqués par Huawei et ses liens supposés avec le Parti communiste chinois sont souvent mis en avant.

Washington a également lancé une vaste campagne auprès de pays alliés pour dissuader leurs entreprises de téléphonie mobile et d'accès à internet d'utiliser les équipements du groupe chinois, qui pourraient donner à Pékin un accès à des informations sensibles, selon la presse américaine.

Plusieurs pays ont fermé la porte à Huawei pour le développement des infrastructures de la 5G, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande, et des médias japonais ont annoncé vendredi que le Japon allait interdire l'utilisation d'équipements de ce groupe par son administration.

Huawei a toujours fait valoir son indépendance et affirmé qu'il n'avait jamais utilisé ses équipements pour espionner ou saboter les communications dans les pays où ils sont utilisés.

"Les fournisseurs d'équipements ne doivent pas être traités différemment en fonction de leur pays d'origine", insiste Huawei dans son communiqué.

"Le fait de cibler un fournisseur ne fait rien pour aider l'industrie à identifier et à contrer plus efficacement les menaces pesant sur la cybersécurité", ajoute le groupe.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 07/12/2018

Au seul mois de novembre, l'avionneur européen a reçu 43 commandes et livré 89 appareils.

Publié le 07/12/2018

Les souscriptions n'ont pas atteint le montant minimum de 75% de l'offre...

Publié le 07/12/2018

FR0000185621,EN

Publié le 07/12/2018

"Nous sommes satisfaits de ces résultats précliniques qui démontrent que Sarconeos accélère la différenciation des cellules musculaires squelettiques...

Publié le 07/12/2018

Bouygues Telecom et de Keyyo ont approuvé unanimement le projet de rapprochement. Ainsi, MM. Philippe Houdouin, Silvère Baudouin, Christophe Sollet, Michel Picot, Eric Saiz, Dominique Roche, ainsi…