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Chine: Great Wall discute avec BMW mais dément tout accord

| AFP | 214 | Aucun vote sur cette news
Le logo du constructeur Great Wall Motor à Pékin le 22 août 2017
Le logo du constructeur Great Wall Motor à Pékin le 22 août 2017 ( GREG BAKER / AFP/Archives )

Le constructeur automobile chinois Great Wall Motor a confirmé vendredi être en discussions avec l'allemand BMW pour produire en Chine le modèle Mini, tout en démentant farouchement avoir conclu un quelconque accord jusqu'à présent.

Les deux entreprises "se sont mises d'accord" en février dernier "pour discuter et évaluer la faisabilité d'une coopération sur les véhicules Mini", a indiqué Great Wall, septième constructeur chinois et spécialiste des 4x4 urbains, dans un communiqué.

Pour autant, précise aussitôt le groupe, ces discussions --une "pratique courante" dans le secteur-- n'en sont encore qu'"au stade préliminaire" et soumises à des "incertitudes matérielles".

Plusieurs médias avaient fait état mercredi d'un partenariat scellé entre Great Wall et BMW pour produire en Chine la marque Mini du groupe allemand --un enjeu crucial sur le premier marché automobile mondial.

Le site chinois spécialisé "Meiri Qiche" citait même une zone économique spéciale dans le Jiangsu (est) comme le probable site de leur future usine.

Ces informations avaient provoqué un emballement à la Bourse de Hong Kong, où le titre de Great Wall s'était envolé de plus de 14% mercredi, avant d'être suspendu le lendemain dans l'attente d'un communiqué du groupe.

Or, Great Wall Motor a démenti vendredi qu'un accord concret avait été conclu: les deux groupes "ne se sont entendus à cette date sur aucun document juridique pour l'établissement d'une coentreprise en Chine".

La nouvelle que des discussions étaient en cours n'a pas suffi à doper le cours de BMW à la Bourse de Francfort: l'action a cédé 0,63% vendredi, pénalisée par l'annonce d'un surplace des ventes mondiales de voitures BMW et Mini le mois dernier.

La Chine continentale est un marché décisif pour le groupe: les ventes cumulées de BMW et de véhicules Mini y avaient bondi de 11,3% en 2016, à plus de 510.000 unités, soit un peu moins du quart des ventes mondiales.

BMW et Great Wall Motor avaient commencé à discuter dès avril 2016 d'une possible coopération pour "la recherche et le développement de véhicules à batterie électrique et à moteur traditionnel", précise le communiqué du groupe chinois.

Si BMW possède déjà en Chine une coentreprise avec le constructeur Brillance, une nouvelle joint-venture avec Great Wall pourrait ainsi concerner la production de véhicules électriques, alors que Pékin s'apprête à imposer dès 2019 des quotas de véhicules propres aux groupes automobiles.

Or, BMW a justement présenté fin août son projet de produire à partir de 2019 en Grande-Bretagne un modèle de Mini électrique.

Par ailleurs, d'autres grands constructeurs ont formé ces derniers mois en Chine de nouvelles coentreprises en vue de rattraper leur retard dans la voiture électrique avant la mise en place des quotas.

Volkswagen s'est ainsi associé avec le constructeur local JAC, et l'américain Ford vient ainsi d'établir une joint-venture dédiée à l'électrique avec le chinois Zotye.

Fondé en 1984, Great Wall s'est, lui, surtout taillé une réputation dans les SUV (4x4 urbains), dont il est devenu le premier fabricant en Chine, et qui constituent le plus gros de sa production.

Ces modèles sont très prisés des conducteurs chinois et Great Wall s'efforce de monter en gamme sur ce créneau -- tout en diversifiant son offre et en affichant ses ambitions à l'étranger, où sa présence reste confidentielle.

Great Wall Motor s'était distingué en août dernier en affirmant avoir des vues sur Fiat-Chrysler (FCA), tandis que des informations de presse lui prêtaient l'intention de racheter au groupe italo-américain sa marque Jeep.

Le groupe chinois avait cependant rapidement douché l'euphorie des marchés en publiant un "communiqué de clarification" où il précisait n'avoir pas encore "engagé de négociations" avec FCA ni même "contacté ses dirigeants".

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