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Changements au travail: les effets sur la santé dépendent de l'information des salariés

| AFP | 343 | Aucun vote sur cette news
L'l'étude s'appuie sur les données de l'enquête Conditions de travail Insee/Dares 2013, menée auprès d'un échantillon de 34.000 personnes en emploi
L'l'étude s'appuie sur les données de l'enquête Conditions de travail Insee/Dares 2013, menée auprès d'un échantillon de 34.000 personnes en emploi ( THOMAS SAMSON / AFP/Archives )

Les changements au travail peuvent avoir un impact sur la santé mentale des salariés mais leurs effets "dépendent beaucoup de la qualité de l'information des salariés", et encore plus de leur participation à la décision, selon une étude du ministère du Travail publiée lundi.

Parmi les salariés ayant connu au moins un changement important, 14% signalent un symptôme dépressif, contre 9% pour les autres, selon cette étude de la Dares, le service des statistiques du ministère.

En 2013, 24% des salariés disent "craindre pour leur emploi dans l'année qui vient" et 21% disent "vivre des changements imprévisibles", selon l'étude. Celle-ci s'appuie sur les données de l'enquête Conditions de travail Insee/Dares 2013, menée auprès d'un échantillon de 34.000 personnes en emploi, interrogées en face à face.

Craindre pour son emploi peut parfois englober une crainte de la dégradation de ses conditions de travail, souligne la Dares, en évoquant le cas des fonctionnaires.

Christa Sedlatschek, directrice de l'Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail (EU-OSHA), qui a réalisé une enquête similaire en 2013
Christa Sedlatschek, directrice de l'Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail (EU-OSHA), qui a réalisé une enquête similaire en 2013 ( GEORGES GOBET / AFP/Archives )

Une enquête de l'Agence européenne pour la santé et la sécurité au travail (EU-OSHA) avait montré en 2013 que le premier facteur de stress au travail en Europe était "la réorganisation du travail ou l'insécurité de l'emploi", avant "la charge de travail", le "harcèlement" ou le "manque de soutien des collègues et des supérieurs", rappelle la Dares.

Plus les salariés ressentent fortement de l'insécurité, plus souvent ils présentent des symptômes dépressifs. Parmi ceux qui à la fois craignent pour leur emploi et vivent des changements (7% de l'ensemble des salariés), 28% présentent un symptôme dépressif, un risque 2,8 fois supérieur à ceux qui ne craignent rien.

La participation des salariés est-elle de nature à diminuer ce risque? L'étude répond positivement. Parmi les salariés qui font part d'au moins un changement, 56% estiment "avoir reçu une information suffisante et adaptée" et 17% ont eu "l'impression d'avoir une influence sur la mise en oeuvre de ces changements". Chez ces derniers, seulement 6% présentent un symptôme dépressif, contre 21% chez ceux qui estiment n'avoir été ni informés ni consultés. Ceux qui ont été consultés mais pas écoutés sont 13% à être atteints.

En 2013, les changements ont concerné quatre salariés français sur dix (au moins un changement pour 39%), selon l'étude de la Dares. Les plus cités concernent "l'organisation du travail", les "techniques utilisées", "une restructuration ou déménagement", un "rachat ou changement dans l'équipe de direction", devant un plan de licenciements.

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