En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 875.93 PTS
+1.70 %
4 860.50
-0.27 %
SBF 120 PTS
3 888.85
+0.00 %
DAX PTS
11 205.54
-
Dowjones PTS
24 706.35
+1.38 %
6 784.61
+0.00 %
1.138
+0.18 %

Tony Blair et Theresa May s'écharpent publiquement sur le Brexit

| AFP | 374 | Aucun vote sur cette news
La Première ministre Theresa May lors d'une conférence de presse le 14 décembre 2018 à Bruxelles
La Première ministre Theresa May lors d'une conférence de presse le 14 décembre 2018 à Bruxelles ( JOHN THYS / AFP/Archives )

La Première ministre britannique Theresa May a accusé l'ancien chef de gouvernement travailliste Tony Blair de chercher à "saper" le Brexit en appelant à un second référendum, Tony Blair l'accusant en retour d'être "irresponsable", dans une rare dispute publique, dimanche.

"Le fait pour Tony Blair d'aller à Bruxelles et de chercher à saper nos négociations en plaidant pour un deuxième référendum est une insulte envers le poste qu'il a occupé et le peuple qu'il a servi", fustige la Première ministre, dans une déclaration transmise aux médias samedi soir.

"Nous ne pouvons pas, comme il le ferait, abdiquer la responsabilité de cette décision", ajoute Theresa May, qui a maintes fois rejeté l'option d'un second référendum sur le Brexit, défendue par plusieurs partis d'opposition, une partie du Labour, et des personnalités.

"Ce qui est irresponsable, c'est d'essayer de convaincre de force les députés d'accepter un accord qu'ils considèrent franchement comme mauvais en menaçant de quitter l'Union européenne sans accord, s'ils ne suivent pas la ligne", a riposté Tony Blair, via le compte Twitter de son cercle de réflexion, Tony Blair Institute.

Theresa May dit "se battre pour un bon accord pour le Royaume-Uni". Elle a obtenu un accord avec l'Union européenne après 17 mois de négociations difficiles, mais souhaite encore des "garanties" pour convaincre les députés britanniques, très divisés, de voter le texte.

"Je n'ai jamais perdu de vue mon devoir, à savoir mettre en oeuvre le résultat du référendum" de juin 2016, lors duquel 52% des Britanniques avaient voté pour sortir de l'UE.

Mais Tony Blair, opposé au Brexit, considère que "ni le peuple, ni le Parlement ne s'unira derrière l'accord de la Première ministre".

Il préconise que le Parlement vote sur différentes options, dont l'accord négocié par Theresa May. "Si (les députés) ne peuvent pas se mettre d'accord, ce qui est logique est de redonner la voix au peuple", argumente M. Blair.

Il s'est exprimé sur le sujet à Londres vendredi, alors que Theresa May rencontrait les dirigeants européens à Bruxelles.

"Trop de personnes veulent saboter le processus (du Brexit) pour défendre leurs propres intérêts politiques - plutôt que d'agir dans l'intérêt national", a déclaré Theresa May.

Selon certains médias britanniques, plusieurs membres du gouvernement, dont le numéro 2, David Lidington, œuvreraient en coulisses pour un second référendum.

Le chef de cabinet de Theresa May, Gavin Barwell, a démenti dimanche sur Twitter ces rumeurs, tandis que David Lidington a renvoyé à ses déclarations au Parlement mardi, lorsqu'il avait déclaré que le résultat d'un second référendum "serait certainement une source de divisions et ne pourrait garantir de mettre définitivement fin au débat".

Le ministre des Affaires étrangères Jeremy Hunt a aussi soulevé les risques de divisions posés par un second référendum dans une interview au Sunday Times.

Il a par ailleurs affirmé qu'en cas de sortie de l'UE sans accord, le Royaume-Uni, "prospérerait", "même si nous ne pouvons pas affirmer qu'il n'y aurait pas de perturbations".

M. Hunt a aussi laissé entendre qu'il était intéressé par le poste de Premier ministre, après que Theresa May a annoncé qu'elle quitterait ses fonctions avant les prochaines législatives, prévues en 2022.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Turbos Call, du levier à la hausse pour votre portefeuille
Lundi 28 janvier de 12h30 à 13h30

Les SCPI, un produit incontournable dans la conjoncture actuelle ?
Vendredi 1er février de 12h15 à 13h00

Protéger son portefeuille avec les Turbos Put
Lundi 11 février de 12h30 à 13h00

Tradez sur le CAC 40 avec du levier
Lundi 18 février de 12h15 à 13h00

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 21/01/2019

Les marchés européens sont attendus en légère baisse. Plus tôt aujourd’hui, les investisseurs ont pris connaissance d’une croissance chinoise 2018 au plus bas depuis 1990, à 6,6%. Plusieurs…

Publié le 21/01/2019

8h00 en AllemagnePrix à la production en décembre14h00 en SuissePerspectives économiques mondiales du FMILes marchés américains sont fermés en raison du Martin Luther King Daysource : AOF

Publié le 21/01/2019

Casino a signé un accord avec des fonds gérés par Fortress en vue de la cession de 26 murs d’hypermarchés et supermarchés valorisés 501 millions d’euros, dont 392 millions d’euros seront…