En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 847.53 PTS
-
4 816.00
-
SBF 120 PTS
3 868.16
-
DAX PTS
11 090.11
-0.41 %
Dowjones PTS
24 404.48
-1.22 %
6 646.81
-2.03 %
1.136
+0.01 %

Brexit: May tente de désamorcer la grogne de sa majorité

| AFP | 299 | Aucun vote sur cette news
La Première ministre britannique Theresa May sort de son bureau du 10, Downing Street à Londres le 22 octobre 2018
La Première ministre britannique Theresa May sort de son bureau du 10, Downing Street à Londres le 22 octobre 2018 ( Daniel LEAL-OLIVAS / AFP )

La Première ministre britannique, Theresa May, a cherché lundi à désamorcer la grogne de sa majorité sur sa stratégie dans les négociations du Brexit en présentant au Parlement son plan pour sortir de l'impasse sur la question de la frontière irlandaise.

A cinq mois du divorce avec l'UE, prévu le 29 mars 2019, la cheffe du gouvernement a affirmé que "95 % de l'accord de retrait" était maintenant réglé, mais qu'il restait un point de désaccord "considérable", sur la manière d’empêcher le retour d'une frontière dure entre la province britannique d'Irlande du Nord et la République d'Irlande.

La route vers le Brexit
La route vers le Brexit ( Gillian HANDYSIDE / AFP )

"Nous devons explorer toutes les options possibles pour sortir de l'impasse, et c'est ce que je fais", a déclaré Theresa May.

Londres et Bruxelles veulent éviter le rétablissement d'une frontière physique afin de préserver les accords de paix de 1998 en Irlande du Nord, sans parvenir à s'accorder sur la manière d'y parvenir.

L'UE a proposé de maintenir l'Irlande du Nord dans le marché unique et l'union douanière européenne si aucune autre solution n'était trouvée en décembre 2020, à la fin de la période de transition.

Ce scénario du "backstop" (ou filet de sécurité) est rejeté par la dirigeante britannique, qui a exposé un plan alternatif en quatre points, réitérant devant les députés les propositions qui avaient été adressées à ses homologues européens réunis jeudi à Bruxelles pour un sommet.

La frontière irlandaise aujourd'hui
La frontière irlandaise aujourd'hui ( Laurence SAUBADU / AFP )

Theresa May souhaite qu'un accord douanier liant l'UE à l'ensemble du Royaume-Uni, et pas seulement l'Irlande du Nord, puisse être établi jusqu'à la signature d'un accord de libre-échange plus large.

A la fin de la période de transition, si aucune solution définitive n'était apparue, le Royaume-Uni procèderait alors à "un choix souverain" entre une extension de la période de transition, ou la mise en place de ce nouvel accord douanier, a-t-elle détaillé.

Quelle que soit la solution adoptée, celle-ci serait temporaire. "Nous ne pourrions être maintenus indéfiniment dans l'un ou l'autre de ces arrangements", a-t-elle martelé.

- Vote de défiance ? -

Arlene Foster, cheffe de file du DUP (à droite), accompagnée de la députée européenne du DUP Diande Dodds (au centre) et du négociateur du Brexit pour l'UE, Michel Barnier, le 9 octobre 2018, à Bruxelles
Arlene Foster, cheffe de file du DUP (à droite), accompagnée de la députée européenne du DUP Diande Dodds (au centre) et du négociateur du Brexit pour l'UE, Michel Barnier, le 9 octobre 2018, à Bruxelles ( Emmanuel DUNAND / POOL/AFP/Archives )

Elle a enfin tenté de rassurer son allié, le petit parti nord-irlandais DUP, dont le soutien est indispensable pour lui assurer la majorité absolue au Parlement, en affirmant que les entreprises nord-irlandaises disposeraient d'un "accès complet et continu à l'ensemble du marché intérieur britannique".

Sa stratégie lui a jusqu'ici valu les foudres des Brexiters, partisans d'une rupture nette et rapide avec l'UE. Ils rejettent toute prolongation de la période de transition, pendant laquelle le Royaume-Uni devra respecter les règles européennes sans pouvoir participer à la prise de décision.

Ils craignent également qu'un alignement au-delà de la période de transition ne devienne permanent et empêche le Royaume-Uni de conclure des accords commerciaux avec des pays tiers après le Brexit.

Selon la presse, la menace d'un vote de défiance plane et Mme May a été invitée à venir s'expliquer mercredi soir devant le Comité responsable de l'organisation interne des Tories et du déclenchement d'un tel vote. Rien ne garantit qu'elle s'y rendra.

Le DUP a lui menacé le gouvernement de lui retirer son soutien lors du vote du budget le 29 octobre si l'Irlande du Nord n'a pas le même sort que le reste du pays. Et quelque 41 députés conservateurs pourraient soutenir un amendement cette semaine empêchant l'instauration de barrières entre l'Irlande du Nord et le reste du pays sans l'accord de l'assemblée régionale.

Cible de critiques particulièrement violentes au cours du week-end,alors que son leadership est constamment remis en cause dans son parti, Theresa May a de nouveau devant le parlement séparé son avenir personnel de l'évolution des négociations.

"Les négociations sur le Brexit ne portent pas sur moi ou mon sort personnel. Il s'agit de l'intérêt national. Et cela implique de faire les bons choix, pas les choix les plus faciles", avait-elle déjà déclaré au tabloïd Sun paru lundi.

bur-apz/fb/avz

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Turbos Call, du levier à la hausse pour votre portefeuille
Lundi 28 janvier de 12h30 à 13h30

Les SCPI, un produit incontournable dans la conjoncture actuelle ?
Vendredi 1er février de 12h15 à 13h00

Protéger son portefeuille avec les Turbos Put
Lundi 11 février de 12h30 à 13h00

Tradez sur le CAC 40 avec du levier
Lundi 18 février de 12h15 à 13h00

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/01/2019

Retour d'Assemblée générale...

Publié le 22/01/2019

Paris, le 22 Janvier 2019, 19h00   Cession à Azerion des dernières activités historiques de régie en Belgique, au Portugal et d'une participation en…

Publié le 22/01/2019

WISeKey et le Blockchain Research Institute signent un accord pour créer des Centres d'excellence de la Blockchain interconnectés à travers le monde L'accord a…

Publié le 22/01/2019

Article L.233-8 II du Code de commerce et article 223-16 du Règlement général de l'Autorité des marchés financiers     Dénomination sociale de l'émetteur…

Publié le 22/01/2019

Paris, le 22 janvier 2019 - L'Assemblée générale mixte de Sodexo s'est tenue le 22 janvier 2019 à la Seine Musicale, à Boulogne-Billancourt, sous la présidence de Sophie…