En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 412.83 PTS
+0.14 %
5 397.00
+0.22 %
SBF 120 PTS
4 285.80
+0.13 %
DAX PTS
11 657.06
-0.25 %
Dowjones PTS
25 914.10
+0.25 %
7 326.28
+0.26 %
1.133
+0.01 %

Brexit : May présente ses demandes à une UE inflexible

| AFP | 207 | Aucun vote sur cette news
La Première ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le 20 février 2019 à Bruxelles
La Première ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, le 20 février 2019 à Bruxelles ( JOHN THYS / AFP )

La Première ministre britannique Theresa May est arrivée mercredi à Bruxelles, où elle espère obtenir des modifications de l'accord de Brexit déjà conclu avec l'UE, au risque de se heurter une nouvelle fois à des Européens inflexibles.

La dirigeante conservatrice est arrivée vers 18h45 (17H45 GMT) au siège de la Commission, accueillie par un Jean-Claude Juncker d'humeur badine, arborant un sparadrap sur la joue. Ce n'est pas Mme May qui "m'a infligé cette blessure", avait-il plaisanté quelques instants plus tôt.

Le gouvernement britannique a promis que les deux responsables auraient une "discussion détaillée", après que M. Juncker avait confié la veille ne tabler que sur une "discussions amicale" sans "percée" à attendre. Aucune conférence de presse n'est prévue à l'issue de leur réunion.

A moins de six semaines de la date officielle du divorce, la crainte d'une rupture sans accord se renforce, faute de solution à la question controversée du "filet de sécurité", ou "backstop", cette garantie censée éviter le retour d'une frontière physique en Irlande.

La dirigeante britannique réclame des "changements contraignants" de ce dispositif honni des "Brexiters". Elle espère ainsi obtenir un feu vert de ses parlementaires au traité de divorce, après le rejet cinglant essuyé en janvier.

"Seule voie"

"C'est vraiment la seule voie pour sortir de cette situation", a insisté mercredi le chef de la diplomatie britannique, Jeremy Hunt, depuis Berlin. "Si nous pouvons faire ce changement, alors nous sommes confiants en notre capacité à faire passer l'accord" au Parlement.

La Première ministre britannique Theresa May (g) ,le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker (d) et le négociateur de l'UE Michel Barnier (c), le 20 févroer 2019 à Bruxelles
La Première ministre britannique Theresa May (g) ,le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker (d) et le négociateur de l'UE Michel Barnier (c), le 20 févroer 2019 à Bruxelles ( EMMANUEL DUNAND / AFP )

Le "filet de sécurité" irlandais prévoit le maintien du Royaume-Uni dans une union douanière avec l'UE.

Il ne serait déclenché qu'en dernier recours, si les deux parties ne trouvaient pas de meilleure solution après le Brexit pour éviter le retour redouté d'une frontière physique entre l'Irlande du Nord et la République d'Irlande.

Au Royaume-Uni, les partisans d'une rupture nette avec l'UE y voient un "piège" risquant de maintenir leur pays arrimé éternellement au bloc continental. Mme May cherche donc à les rassurer en obtenant des garanties de Bruxelles sur le caractère conditionnel et temporaire de cette mesure qu'elle avait acceptée.

Mais le négociateur en chef de l'UE, Michel Barnier, "a réitéré que les 27 ne rouvriraient pas le traité de retrait" négocié avec Mme May, a prévenu le porte-parole de la Commission Margaritis Schinas.

Les Européens ne peuvent "pas accepter de donner une limite dans le temps au +filet de sécurité+, ni de clause de sortie unilatérale" de ce dispositif, a-t-il poursuivi.

L'UE est en revanche prête à "retravailler" la déclaration politique qui accompagnera le traité de retrait, et dont l'objectif est de tracer les grandes lignes de la relation que veulent bâtir les deux parties après leur divorce.

"Cacophonie"

"Le problème de fond, c'est que Theresa May n'a pas de mandat parlementaire. Et on ne pourra vraiment négocier avec elle que lorsqu'elle en aura un, ce qui nous amène en mars", a estimé une source diplomatique.

Mme May "n'a de majorité pour rien" dans son propre pays, a estimé une autre source diplomatique. "Il y a encore une cacophonie incroyable en Grande-Bretagne, et donc l'UE ne voit pas la nécessité de faire un pas vers les Britanniques à ce stade".

Mercredi, trois députées favorables à un second référendum sur le Brexit ont annoncé leur démission du Parti conservateur à cause de leur désaccord avec la ligne gouvernementale.

Ils vont rejoindre le "Groupe indépendant", créé lundi par sept députés travaillistes eux-mêmes démissionnaires de leur parti, ouvrant la voie à une recomposition politique au Royaume-Uni.

Malgré l'impasse actuelle dans leurs discussions, Londres et Bruxelles disent toujours vouloir éviter un "no deal", source d'incertitudes du côté de l'UE et aux effets potentiellement dévastateurs pour l'économie du Royaume-Uni, où les annonces de fermetures d'usines se multiplient depuis plusieurs mois.

 ■

Copyright © 2019 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 15 avril 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 18/03/2019

Le Président Directeur Général a décidé d'émettre, le 15 mars 2019, 26 OCA numérotées de 53 à 78 au profit de Nice & Green...

Publié le 18/03/2019

Rendez-vous le 16 avril...

Publié le 18/03/2019

Le géant de la tech américaine bat des records à Wall Street, et conforte son statut de 1ère capitalisation mondiale.

Publié le 18/03/2019

L'appréciation du patrimoine immobilier qui génère un impact positif sur le résultat de 21,3 ME...

Publié le 18/03/2019

Le groupe strasbourgeois 2CRSI, constructeur de serveurs informatiques de très hautes performances, et Gamestream, leader des services de streaming de...