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Brexit: le Royaume-Uni "très confiant" sur la conclusion d'un accord

| AFP | 423 | Aucun vote sur cette news
Le Royaume-Uni est
Le Royaume-Uni est "très confiant" sur la possibilité de conclure un accord avec l'Union européenne, selon le ministre des Finances Philip Hammond ( CHRISTIAN HARTMANN / POOL/AFP/Archives )

Le Royaume-Uni est "très confiant" sur la possibilité de conclure un accord avec l'Union européenne concernant les principales modalités de leur divorce, malgré l'échec de discussions la veille, a déclaré mardi à Bruxelles le ministre britannique des Finances Philip Hammond.

"Nous sommes très proches, mais nous n'y sommes pas encore", a précisé M. Hammond, au lendemain d'un blocage de dernière minute qui a empêché la finalisation de cet accord d'étape lundi. "Nous sommes très confiants sur le fait que nous serons en mesure de faire avancer cela", a-t-il ajouté devant des journalistes.

"Nous nous entendons avec le Royaume-Uni sur la plupart des sujets, mais certains sont encore ouverts", a déclaré de son côté le porte-parole de la Commission européenne, Margaritis Schinas, lors d'un point de presse.

"Nous sommes prêts à reprendre les discussions avec le Royaume-Uni à tout moment dès que nous aurons un signe du gouvernement britannique indiquant qu'il est prêt", a-t-il assuré, estimant que "le spectacle est désormais à Londres".

L'Union européenne et le Royaume-Uni ont échoué lundi à boucler un accord sur les modalités de leur divorce, butant sur le dossier de l'avenir de la frontière irlandaise après le Brexit.

La Première ministre britannique Theresa May et son ministre des Finances, Philip Hammond, à Leeds (nord de l'Angleterre), le 23 novembre 2017
La Première ministre britannique Theresa May et son ministre des Finances, Philip Hammond, à Leeds (nord de l'Angleterre), le 23 novembre 2017 ( Owen Humphreys / POOL/AFP/Archives )

Cette question est l'une des trois priorités de cette première phase des négociations du Brexit, avec le règlement financier de la séparation et les droits des citoyens expatriés.

Les Européens exigent des "progrès suffisants" sur ces trois fronts pour accepter d'ouvrir une seconde phase de discussions, incluant les négociations commerciales réclamées avec insistance par Londres.

La Première ministre britannique Theresa May et le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker étaient sur le point de boucler un accord lundi après-midi, mais leurs discussions ont échoué à la dernière minute.

Mme May, qui semblait avoir donné à l'Irlande et à l'UE les garanties demandées pour empêcher le retour d'une frontière physique avec l'Irlande du Nord, a ensuite reculé, selon Dublin, en raison de la réaction hostile du parti unioniste nord-irlandais DUP, allié de son gouvernement minoritaire.

"Comme l'a dit la Première ministre hier (lundi), nous devons avoir des consultations et des discussions supplémentaires", a signalé mardi M. Hammond, arrivé à Bruxelles pour une réunion avec ses homologues européens. Le ministre a précisé que Mme May reviendrait à Bruxelles "plus tard dans la semaine".

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