En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 113.23 PTS
+0.56 %
5 123.50
+0.83 %
SBF 120 PTS
4 110.00
+0.82 %
DAX PTS
11 663.14
+0.95 %
Dowjones PTS
25 444.34
+0.26 %
7 107.23
+0.00 %
1.155
+0.30 %

Brexit: la Banque d'Angleterre presse l'UE d'agir pour réduire le risque financier

| AFP | 213 | Aucun vote sur cette news
Le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, lors d'une conférence de presse à Londres, le 2 août 2018
Le gouverneur de la Banque d'Angleterre, Mark Carney, lors d'une conférence de presse à Londres, le 2 août 2018 ( Daniel LEAL-OLIVAS / POOL/AFP/Archives )

La Banque d'Angleterre a appelé mardi l'Union européenne à mieux préparer ses services financiers à l'hypothèse d'un Brexit sans accord entre Londres et Bruxelles, jugeant que l'UE créait de "l'incertitude" pour l'avenir des chambres de compensation.

Les chambres de compensation constituent des rouages incontournables de la finance: elles s'intercalent entre un vendeur et un acheteur pour sécuriser une transaction, participant ainsi à la stabilité du système financier.

Or, d'après la Banque d'Angleterre (BoE) "le temps presse" pour que l'UE agisse pour garantir la continuité des échanges financiers entre le Royaume-Uni et le continent après le Brexit, prévu le 29 mars 2019, au cas où le départ britannique s'effectuerait sans accord entre Londres et Bruxelles.

"Il y a eu des progrès considérables du Royaume-Uni pour se préparer à ces risques" de perturbations en cas de sortie abrupte, a jugé la BoE, "mais seulement peu d'avancée du côté de l'UE", a-t-elle statué dans un communiqué de son Comité de politique financière publié mardi.

Dans le détail, la BoE pointe la question de l'activité de compensation. Pour le moment, la majeure partie des produits dérivés libellés en euros sont compensés à Londres. Or, avec la sortie du Royaume-Uni de l'UE, prévue pour le 29 mars 2019, les Européens veulent avoir leur mot à dire sur la supervision de ces activités, ce qui entraîne des tensions des deux côtés de la Manche.

"Le gouvernement britannique a présenté une loi qui va permettre aux familles et aux entreprises de pouvoir continuer d'accéder aux services financiers proposés par les entreprises européennes", a approuvé la BoE.

Mais l'institut d'émission a regretté l'absence d'un pareil empressement du côté du reste de l'UE. "En l'absence d'action de la part des autorités européennes, les règles actuelles créent une incertitude légale (...) quant aux conséquences pour les chambres de compensation britanniques de continuer d'assurer leurs services dans l'UE", a souligné la BoE, pour qui les clients de ces services au sein de l'UE, comme les banques, pourraient en souffrir.

Elle a calculé que l'équivalent de 69.000 milliards de livres d'engagements financiers que des sociétés européennes ont passé via des chambres de compensation britanniques devraient être transférés à des chambres européennes ou interrompus d'ici à la fin mars 2019, en cas d'absence d'accord politique entre Londres et Bruxelles.

Le gouvernement britannique et les autorités européennes peinent à s'entendre sur les conditions de la sortie du Royaume-Uni, et à défaut d'accord le Brexit pourrait être abrupt dans moins de six mois.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

Trader sur le CAC40 avec du levier
Mardi 6 novembre de 12h15 à 13h15

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/10/2018

S&P Global Ratings a relevé d'un cran à A+ (contre A précédemment) des notes long-terme du Groupe Crédit Agricole, de Crédit Agricole S.A., des Caisses régionales de Crédit Agricole, de LCL,…

Publié le 22/10/2018

Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (CACIB) a annoncé que les accords de poursuites différées (Deferred Prosecution Agreements) relatifs à la conformité aux sanctions économiques…

Publié le 22/10/2018

Publicis Groupe est entré en négociations exclusives avec Xebia France, cabinet de conseil IT agile. Fondé en 2005 par Luc Legardeur, Xebia France est un cabinet réputé en conseil IT agile,…

Publié le 22/10/2018

Rallye a annoncé que sa filiale Groupe Go Sport, détenue à 100%, avait reçu ce jour une offre ferme d'Equistone Partners Europe pour l'acquisition de la totalité des activités de Courir. Le…

Publié le 22/10/2018

Par courrier reçu le 19 octobre 2018 par l'AMF, la société Morgan Stanley & Co...