En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 056.44 PTS
+0.62 %
5 044.5
+0.71 %
SBF 120 PTS
4 038.72
+0.63 %
DAX PTS
11 415.97
+0.66 %
Dowjones PTS
25 413.22
+0.49 %
6 867.02
+0.00 %
1.141
-0.01 %

Brexit: Johnson appelle Bruxelles à avancer pour régler la question irlandaise

| AFP | 446 | Aucun vote sur cette news
Le ministre des affaires étrangères irlandais Simon Coveny et le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson lors d'une conférence de presse à Dublin, le 17 novembre 2017
Le ministre des affaires étrangères irlandais Simon Coveny et le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson lors d'une conférence de presse à Dublin, le 17 novembre 2017 ( Paul FAITH / AFP )

Le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson a appelé vendredi Bruxelles à passer à la deuxième phase de négociations sur le Brexit pour régler la question de la frontière irlandaise.

"Les questions relatives à la frontière nord-irlandaise et à son fonctionnement sont intellectuellement et intimement liées aux questions de l'union douanière, du marché unique", et relèvent donc de la deuxième phase des pourparlers, a déclaré Boris Johnson, lors d'une conférence de presse à Dublin.

"Je crois logiquement qu'il est temps de passer à la deuxième phase" de ces discussions, qui concerne la future relation entre Londres et l'UE, a ajouté le ministre britannique des Affaires étrangères.

A son côté, son homologue irlandais a également dit aussi vouloir passer à la seconde phase des négociations, soulignant cependant le besoin de clarifications sur la frontière et le processus de paix nord-irlandais dont Londres et Dublin sont les garants.

Simon Coveney a dit estimer possible de se mettre d'accord d'ici un an sur le cadre de la future relation entre l'UE et le Royaume-Uni, tout en jugeant que "cela prendra un certain nombre d'années pour finaliser les détails". "Je pense qu'on est plus proches d'un calendrier de quatre à cinq ans que de deux ans", a-t-il conclu.

La question des conséquences du Brexit pour l'Irlande figure parmi les dossiers prioritaires pour Bruxelles dans l'optique du bouclage de la première phase de négociation.

La Première ministre britannique Theresa May était de son côté vendredi au sommet européen consacré aux questions sociales à Göteborg (Suède). En marge de la rencontre, elle doit rencontrer en tête à tête le président du Conseil européen Donald Tusk pour discuter des avancées des discussions sur le Brexit, mais aussi ses homologues irlandais, polonais et suédois.

M. Juncker a accentué vendredi la pression sur la dirigeante britannique en affirmant qu'"il y avait encore du travail à faire" pour un accord sur la première phase des négociations sur le Brexit en décembre.

Le ministre britannique du Brexit David Davis quitte le 10 Downing Street, à Londres le 14 novembre 2017
Le ministre britannique du Brexit David Davis quitte le 10 Downing Street, à Londres le 14 novembre 2017 ( Ben STANSALL / AFP )

Face au risque d'impasse, le ministre britannique du Brexit David Davis a appelé les Européens à faire des compromis. "Je veux qu'ils fassent des compromis. (...) On n'a rien sans rien", a-t-il sur la BBC.

Selon la presse britannique, MM. Davis et Johnson font pression sur Theresa May pour qu'elle ne fasse pas de concession sur la facture du divorce, qui serait leur meilleure arme de négociation pour l'heure selon eux.

Jeudi soir, à Berlin, M. Davis a affirmé que son pays ne céderait pas à la demande du négociateur en chef de l'UE Michel Barnier de fournir d'ici la fin de la semaine prochaine une réponse sur cette facture estimée à 60 milliards d'euros par l'UE, pour pouvoir passer à la prochaine phase de négociations.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Différents Types d'Ordres de Bourse
Mardi 20 novembre de 12h30 à 13h30

Tradez les indices mondiaux au travers des CFD
Mercredi 7 décembre de 12h30 à 13h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 19/11/2018

'Red Dead Redemption 2' de Take-Two Interactive sur PS4 reste en tête...

Publié le 19/11/2018

Renault chute de 5,71% à 60,82 euros, en début de séance, accusant le plus lourd repli du CAC 40. Selon le quotidien Asahi, Carlos Ghosn aurait été arrêté pour violations présumées de la loi…

Publié le 19/11/2018

Genfit grimpe de 2,4% ce lundi à 20,66 euros, alors que la société biopharmaceutique a annoncé aujourd'hui son intention de procéder à une offre au...

Publié le 19/11/2018

Dans une actualité plus porteuse, Nexans s'adjuge 3% à 25,5 euros à l'ouverture...

Publié le 19/11/2018

Medasys a annoncé le lancement d'une augmentation du capital avec maintien du droit préférentiel de souscription d'un montant de 11,5 millions d'euros. Dedalus, actionnaire majoritaire de Medasys,…