En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 417.07 PTS
-
5 418.00
-
SBF 120 PTS
4 335.14
-
DAX PTS
12 686.29
-
Dowjones PTS
25 064.50
-0.53 %
7 352.36
-0.51 %
1.165
+0.05 %

Les Etats-Unis toujours en "shutdown" en l'absence d'accord budgétaire

| AFP | 836 | Aucun vote sur cette news
Réunion entre des sénateurs et Donald Trump à la Maison Blanche le 9 janvier 2018
Réunion entre des sénateurs et Donald Trump à la Maison Blanche le 9 janvier 2018 ( JIM WATSON / AFP/Archives )

Les Etats-Unis se préparaient à subir lundi de plein fouet les effets de la fermeture partielle de l'administration fédérale à l'issue d'un week-end de tractations infructueuses entre républicains et démocrates.

Initialement prévu dans la nuit, le vote du Sénat qui pourrait permettre de mettre fin au "shutdown" entré en vigueur samedi matin a été reporté à lundi midi (17H00 GMT).

Cette paralysie budgétaire, liée à un désaccord sur la question sensible de l'immigration, devait se traduire par la mise au chômage technique de centaines de milliers d'employés fédéraux.

"Nous n'avons toujours pas trouvé d'accord (...) acceptable pour les deux parties", a annoncé le chef des sénateurs démocrates Chuck Schumer.

Le président américain Donald Trump, invisible depuis le début du week-end, n'a pas immédiatement réagi dimanche soir à cette nouvelle échéance.

Dimanche matin, il avait salué, via Twitter, la détermination de son camp à "se battre" pour l'armée et la sécurité aux frontières, accusant ses adversaires politiques de "simplement vouloir un flot d'immigrants illégaux sans le moindre contrôle".

Dénonçant "une erreur de calcul aux proportions gigantesques" de la part des démocrates, Mitch McConnell, chef de la majorité républicaine au Sénat, avait un peu plus tôt appelé les démocrates à ne pas s'arc-bouter.

Ces derniers réclament des engagements sur le sort de centaines de milliers de clandestins arrivés jeunes aux Etats-Unis, les "Dreamers", avant tout accord budgétaire temporaire.

Un compromis évoqué par les républicains consisterait à voter un budget temporaire jusqu'au 8 février en s'engageant à aborder la question de l'immigration dans les plus brefs délais.

Rappelant que c'est la première fois qu'un "shutdown" intervient alors que la Maison Blanche, la Chambre des représentants et le Sénat sont aux mains d'un même parti, M. Schumer a longuement ironisé sur une incapacité supposée des républicains à gouverner.

"Il n'arrivent même pas à se mettre d'accord avec leur président!", a-t-il lancé, dénonçant un "Trump shutdown" qui aurait pu selon lui être évité sans les atermoiements du président.

La Maison Blanche dénonce de son côté l'attitude de certains élus démocrates tentés d'après elle de prolonger le blocage jusqu'au discours sur l'état de l'Union de Donald Trump, prévu le 30 janvier.

Cette allocution devant les chambres du Congrès est un exercice rituel qui donne au président l'occasion d'expliquer au peuple américain ses priorités pour l'année qui commence.

- La Statue de la Liberté résiste -

Autre effet collatéral possible de cette paralysie budgétaire: la Maison Blanche a reconnu que l'incertitude pesait désormais sur la participation de Donald Trump au Forum économique de Davos (Suisse), en milieu de semaine prochaine.

Seule certitude au milieu de la cacophonie: la Statue de la Liberté, fermée aux touristes depuis samedi matin, rouvrira lundi.

Des touristes sur un bateau les conduisant à la Statue de la Liberté le 15 novembre 2017
Des touristes sur un bateau les conduisant à la Statue de la Liberté le 15 novembre 2017 ( Jewel SAMAD / AFP )

L'Etat de New York paiera de sa poche les employés fédéraux nécessaires à la réouverture de ce monument emblématique d'une Amérique ouverte aux migrants.

La statue est importante pour l'économie mais "elle est plus que ça", a souligné dimanche le gouverneur démocrate de New York Andrew Cuomo. "C'est un symbole de New York et de nos valeurs (...) Son message n'a jamais été aussi important qu'aujourd'hui."

Dans ce contexte, Donald Trump a évoqué dimanche dans un tweet un hypothétique changement des règles du vote au Sénat.

Cette hypothèse est connue à Washington sous le nom d'"option nucléaire" tant elle marquerait une rupture radicale dans le fonctionnement de cette institution censée contrebalancer les excès partisans de la tumultueuse Chambre des représentants.

"Shutdown" aux Etats-Unis : ce qui est ouvert ou fermé ( Gal ROMA / AFP )

Le règlement intérieur du Sénat, qui est composé de 100 élus, stipule que pour chaque motion, comme la programmation d'un vote, tout sénateur a le droit d'objecter. Cette objection ne peut être surmontée que par un vote des trois cinquièmes du Sénat. En pratique, donc, il faut 60 sénateurs sur 100 pour faire quoi que ce soit.

Mais franchir le Rubicon et prendre la décision unilatérale d'abaisser la barre de 60 à 51 voix transformerait en profondeur le fonctionnement du Congrès et une majorité de sénateurs est vent debout contre une telle initiative.

Le dernier "shutdown" remonte à 2013, sous l'administration du président démocrate Barack Obama. Il avait duré 16 jours.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

SEMAINE TRICOLORE

1000 € OFFERTS*
SUR VOS FRAIS DE COURTAGE

Valable pour toute 1ère ouverture de compte avant le 24 juillet 2018

CODE OFFRE : BLEUS18

Je profite de l'offre

* Voir conditions
N'oubliez pas pour profiter de l'offre, indiquez le code promo : BLEUS18 lors de votre ouverture de compte.

À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 19/07/2018

Les actions nouvelles seront admises aux négociations sur le marché Euronext sur la même ligne de cotation que les actions SQLI existantes...

Publié le 19/07/2018

ALTUR Investissement publie son Actif Net Réévalué (ANR) au 30 juin...

Publié le 19/07/2018

Résultats trimestriels...

Publié le 19/07/2018

"Avec cette opération, Spie conforte sa position parmi les groupes européens qui ont le plus fort pourcentage de salariés actionnaires"...

Publié le 19/07/2018

Neopost intègre le palmarès Truffle 100 directement à la 7e place...