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Blanquefort: les discussions continuent avec Ford pour éviter la fermeture selon Bruno Le Maire

| AFP | 198 | Aucun vote sur cette news
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire à l'Elysée à Paris le 19 décembre 2018
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire à l'Elysée à Paris le 19 décembre 2018 ( LUDOVIC MARIN / AFP/Archives )

Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a assuré dimanche que "les discussions continuent" pour convaincre l'Américain Ford de ne pas fermer son usine de Blanquefort, et que l'Etat reste prêt à la racheter provisoirement pour la revendre au repreneur Punch.

"Rien ne justifie la fermeture de l'usine", a déclaré M. Le Maire, dans l'émission Le Grand Rendez-vous organisée par la radio Europe 1, la chaîne CNews et le quotidien Les Echos, en soulignant qu'il s'agit d'un "site industriel qui existe depuis des années et des années en Gironde".

Interrogé à propos du refus persistant de Ford de vendre le site au Franco-belge Punch Powerglide, M. Le Maire a ajouté: "je suis en discussion aussi bien avec le président mondial, européen de Ford pour les convaincre que leur intérêt, de l'industrie et du site, c'est que nous maintenions ce site ouvert". "Les contacts sont repris, la discussion se poursuit et je ne lâche rien", a-t-il ajouté.

"Nous pouvons sauver cette usine, je ne baisse pas les bras", a-t-il dit, en soulignant que ce n'est pas parce que Ford veut partir de France, "comme il veut aussi le faire d'Allemagne où ils ont annoncé des décisions similaires pour le site de Sarrelouis où 1.600 salariés sont concernés", que le site doit fermer.

Il a rappelé qu'il "y a une offre de reprise, elle est solide industriellement, elle a été acceptée par les salariés, qui ont accepté des conditions de travail plus difficiles, la suppression de RTT, des heures de travail plus longues, une rémunération gelée pendant un certain nombre d'années".

"J'aimerais que la direction de Ford soit à la hauteur de la dignité des salariés" et qu'il "y ait une reprise par Punch" Powerglide, a souligné M. Le Maire, en assurant "être en discussion régulière avec les dirigeants de Ford".

Il a dit "garder l'espoir que nous trouvions une solution industrielle pour le site car le jour où une usine ferme, généralement elle ne rouvre pas et derrière cela signifie plus de souffrance pour les salariés et moins de prospérité pour les Français".

Il n'a pas exclu une nationalisation temporaire et que l'Etat fasse la "jonction entre Ford et Punch": "s'il faut que l'Etat fasse la transition, rachète le site pour le revendre à Punch, cela ne me pose aucune difficulté, pour moi y a que le résultat qui compte".

"Pour moi l'important c'est que les salariés aient du boulot, que l'usine reste ouverte (...) je suis prêt à regarder les solutions les plus efficaces", a-t-il ajouté.

Selon lui, l'Etat "n'a pas vocation à fabriquer des boîtes de vitesse" comme le fait le site de Blanquefort mais il a justifié l'interventionnisme du gouvernement, en estimant que c'est "le rôle de l'Etat de protéger (..) quand certains abusent, quand certaines entreprises se comportent mal".

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