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Ascoval: Le Maire espère une solution de reprise d'ici cinq semaines

| AFP | 259 | Aucun vote sur cette news
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire à l'Elysée à Paris le 12 septembre 2018
Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire à l'Elysée à Paris le 12 septembre 2018 ( LUDOVIC MARIN / AFP/Archives )

Le gouvernement se donne cinq semaines pour élaborer une offre solide de reprise de l'aciérie Ascoval, basée à Saint-Saulve (Nord) et en redressement judiciaire, a dit mardi le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire.

Le groupe de métallurgie et mécanique Altifort est considéré comme le repreneur le plus probable de cette aciérie, détenue par le fabricant de tubes français Vallourec.

"La reprise est compliquée parce qu'il faut faire des investissements et que ces investissements sont coûteux et que le repreneur probable, Altifort, aujourd'hui a besoin de financements complémentaires", a déclaré le ministre devant les syndicats de l'aciérie à Bercy.

"Il faut aussi que Vallourec puisse garantir des volumes, des tonnes de commandes et des prix qui puissent être satisfaisants" a détaillé M. Le Maire. "Ce sera difficile mais on va y mettre toute notre énergie".

Le ministre de l'Economie va travailler "dans les cinq semaines qui viennent" sur cette option de reprise, a-t-il dit. "Le cap il est fixé, c'est celui de la reprise. Pour moi c'est l'option qui est de loin l'option préférable".

Bruno le Maire a toutefois précisé aux salariés que la reprise serait "difficile" et nécessite des investissements "coûteux".

Le fabricant de tubes français Vallourec, dont l’État est actionnaire à hauteur de 16%, est devenu le seul actionnaire d'Ascoval suite à la liquidation judiciaire d'Asco industries en février 2018, qui détenait 60% d'Ascoval.

L'appel d'offres pour la reprise d'Ascoval a abouti à deux propositions : une lettre d'intention de Boost, un groupe iranien dont le projet est toutefois menacé par l'embargo américain, et une offre ferme de la part d'Altifort, a indiqué Ascoval dans un communiqué.

La période d'observation, qui prend fin le 26 septembre, devait permettre aux repreneurs potentiels de déposer des offres de reprise. Ascoval espère obtenir ce même jour un report du tribunal de commerce de Strasbourg, "toutes les parties le demandant, afin d'avoir le temps de travailler sur le dossier de reprise d'Altifort".

Altifort s'engage à des investissements à hauteur de 140 millions d'euros, au maintien des 281 emplois d'Ascoval et à la création de 133 nouveaux.

En contrepartie, le groupe de métallurgie et mécanique requiert de nouveaux terrains qui appartiennent à Ascoval pour installer un "train à fil".

Altifort demande également à Vallourec de les soutenir pendant 18 mois "en volume et en prix" selon la CGT, et à l’État et à la Région de les soutenir financièrement.

Altifort est un groupe de métallurgie et mécanique basé à Ham (Somme), propriété de deux personnes, Stanislas Vigier, son président, et Bart Gruyaert.

Constitué il y a seulement quatre ans, le groupe a grandi par rachats successifs pour atteindre un effectif de 1.500 salariés, dont 1.370 en France, et un chiffre d'affaires prévisionnel de 200 millions d’euros cette année, a exposé M. Gruyaert.

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