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Alimentation: le secteur agroalimentaire dénonce un "marketing de la panique"

| AFP | 141 | 4 par 1 internautes
Richard Girardot le 25 avril 2017. Il dénonce une
Richard Girardot le 25 avril 2017. Il dénonce une "DMA", une destruction massive de l'alimentation ( FRANCOIS NASCIMBENI / AFP/Archives )

Le nouveau président de l'association nationale des industries alimentaires (Ania), Richard Girardot, a dénoncé mardi le "marketing de la panique" qui cible selon lui son secteur, à la veille de la reprise des débats à l'Assemblée nationale sur la loi Alimentation.

L'ancien président de Nestlé France a fustigé devant la presse une "+DMA+, destruction massive de l'alimentation" selon lui à l'oeuvre. "Les icônes, les marques que l'on a adorées, on les brûle. On est en face d'un marketing de la panique. Tout est fait pour assurer la qualité et la sécurité alimentaires. A priori, il n'y a plus de mort lié à l'alimentation", a-t-il développé.

Pour sa première conférence de presse depuis son élection le 21 juin pour trois ans à la tête de l'Ania, M. Girardot s'est montré à la fois agressif et protecteur.

"Ça va être un combat de défendre notre métier par rapport à la littérature. Il y a à longueur de temps une parution de livres qui lancent des polémiques, parfois justifiées. On est là pour faire du business mais ces gens font ce qu'ils nous reprochent. Mais manifestement, on ne donne pas satisfaction et il faut faire cet effort", a-t-il ajouté.

"L'agro-industrie française est enviée partout. Elle est performante à l'export, a-t-il encore défendu, en rappelant que les industriels avaient baissé de respectivement 20% et 30% les taux de sel et de sucre dans leurs produits ces dernières années. Il y a une vraie volonté d'aller au bout de la démarche mais ça prendra du temps de modifier nos recettes, de s'adapter aux clients".

Dans la foulée des Etats généraux de l'alimentation en 2017, une grande loi permettant de redessiner l'équilibre entre tous les acteurs de la filière en France, et notamment aux producteurs d'améliorer leur niveau de vie, devait être votée au printemps mais elle n'a pu l'être avant l'été, aucun accord n'étant intervenu sur ce sujet en commission mixte paritaire.

"Il n'existe pas de lobby Ania contre les pauvres distributeurs, les pauvres consommateurs, les pauvres. On défend nos enjeux, c'est logique que tout le monde le fasse. Il n'y a pas les bons et les mauvais. Il faut réagir, arrêter de subir", a-t-il ajouté, sans détailler les positions du secteur avant la reprise des grandes manœuvres législatives.

L'un des points du texte de loi les plus âprement discutés entre producteurs, transformateurs et distributeurs porte sur l'établissement d'indices de coûts de production qui serviront au calcul des prix dans les contrats commerciaux entre producteurs et industriels de la transformation ou distributeurs.

L'Ania rassemble 19 fédérations nationales sectorielles et 20 associations régionales, représentatives des 17.647 entreprises alimentaires de France.

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