En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.
  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
6 098.14 PTS
-0.21 %
6 098.00
-0.2 %
SBF 120 PTS
4 822.55
-0.21 %
DAX PTS
13 772.37
-0.12 %
Dow Jones PTS
29 348.03
+0.4 %
9 718.73
+0. %

Walt Disney en grande forme malgré les inquiétudes liées au coronavirus

| AFP | 465 | 3 par 1 internautes
Le PDG de Disney Bob Iger lors de la première européenne de
Le PDG de Disney Bob Iger lors de la première européenne de "Star Wars: The Rise of Skywalker" à Londres en décembre 2019 ( Tolga AKMEN / AFP/Archives )

Walt Disney a terminé l'année 2019 en fanfare, notamment grâce aux nouveaux-nés de la franchise Star Wars et au lancement de Disney+, sa plateforme de streaming qui a vu naître Baby Yoda et sera disponible dans une douzaine de pays supplémentaires cette année.

Mais malgré un record au box-office et 28,6 millions d'abonnés à Disney+ en moins de 3 mois, l'action du plus grand groupe de divertissement du monde ressortait en très légère baisse (-0,16%) lors des échanges électroniques après la clôture de la Bourse.

Bob Iger, le PDG, a en effet annoncé avoir temporairement fermé les parcs d'attraction à Shanghai et à Hong Kong, à cause de l'épidémie du nouveau coronavirus qui frappe la Chine.

"Ces fermetures interviennent au moment où les parcs sont d'habitude très fréquentés, grâce au nouvel an chinois", a précisé Christine McCarthy, la directrice financière de Disney, lors de la conférence téléphonique aux analystes.

Au deuxième trimestre de son exercice décalé (janvier-mars), s'ils restent inaccessibles pendant 2 mois, les parcs pourraient perdre 280 millions de dollars en tout, a-t-elle estimé.

Mais toutes activités comprises, le groupe a atteint des résultats supérieurs aux attentes pour son premier trimestre 2020 (octobre-décembre). Son chiffre d'affaires a bondi de 36% à 20,85 milliards de dollars alors que les analystes tablaient 20,76 milliards de dollars, selon Factset. Le bénéfice par action est ressorti à 1,53 dollar quand Wall Street misait sur 1,46.

Des héros qui rapportent gros

Le logo de Disney+, le nouveau service de streaming de la maison de Mickey, qui a démarré sur les chapeaux de roues
Le logo de Disney+, le nouveau service de streaming de la maison de Mickey, qui a démarré sur les chapeaux de roues ( Nick Agro / AFP )

Bob Iger s'est félicité des succès de ses deux derniers blockbusters, "Frozen II" et "Star Wars: The Rise Of Skywalker", qui ont chacun dépassé le milliard de dollars de recettes.

En tout (avec "Captain Marvel", "Aladdin", "The Lion King", "Toy Story IV" et "Avengers: Endgame"), Disney a réalisé un box-office de 11 milliards de dollars dans le monde, "qui explose le précédent record de 7,6 milliards que nous avions établi en 2016", rappelle-t-il.

Le patron a admis que la dernière séquelle de "Star Wars" marchait moins bien sur certains marchés, comme la Chine, "parce que les gens n'ont pas grandi avec cette franchise (...), ils n'ont pas eu envie de prendre le train en marche aussi tard".

Il pense que "The Mandalorian", la série télévisée sur Disney+ ne posera pas ce problème car "vous n'avez pas besoin de savoir quoi que ce soit sur l'histoire de Star Wars".

Et le "Royaume enchanté" n'a pas fini d'exploiter "La Guerre des Etoiles", avec les nouvelles attractions thématiques ouvertes dans ses parcs d'Orlando et d'Anaheim il y a quelques semaines, et une "large gamme de produits dérivés autour de Baby Yoda qui vont sortir sur le marché dans mois qui viennent", a promis Bob Iger.

Marchés locaux

Pedro Pascal et Gina Caravo arrivent à l'avant-première de The Mandalorian, à Hollywood, le 13 novembre 2019
Pedro Pascal et Gina Caravo arrivent à l'avant-première de The Mandalorian, à Hollywood, le 13 novembre 2019 ( Jesse Grant / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP/Archives )

La renaissance de Maître Yoda en poupon n'explique pas à elle seule le succès de Disney+, qui compte désormais 28,6 millions d'abonnés payants, aussi friands des vieux classiques que des productions plus récentes des studios Pixar, des comédies musicales ou des contenus originaux, d'après le PDG.

"En termes d'heures de visionnage, on est à 6-7 heures par abonné et par semaine en moyenne", remarque-t-il, ajoutant prudemment que la période de Noël a sans doute tiré cette statistique vers le haut.

Bob Iger assure que Disney+ a largement dépassé les meilleures prédictions en interne, mais n'a pas indiqué de nouveaux objectifs à plus long terme. La firme avait envisagé entre 60 et 90 millions d'abonnés d'ici la fin 2024.

La plateforme doit sortir en Inde fin mars, et en Europe de l'ouest entre mars et cet été. "Nous avons signé un accord avec Canal+ en France en décembre et nous négocions avec d'autres distributeurs dans la région", a détaillé Bob Iger.

La division d'activités en relation directe avec les consommateurs ("direct to consumer"), qui comprend Disney+, a généré 4 milliards de dollars au premier trimestre décalé, au lieu de 900 millions il y a un an. Mais elle a dégagé une perte de 693 millions de dollars, notamment à cause des coûts de lancement de la plateforme.

Le patron estime qu'il y aura peu d'ajustements à faire pour conquérir tous ces marchés, si ce n'est s'assurer de l'équilibre à respecter entre contenus américains et locaux, certains pays comme la France imposant un quota minimum de programmes nationaux.

Un créneau sur lequel Netflix, le géant du secteur avec plus de 168 millions d'abonnés dans le monde, a pris de l'avance.

 ■

Copyright © 2020 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
1 avis
Note moyenne : 3
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON FÊTE SA 1ÈRE ANNÉE

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 29 février 2020 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

PRIMÉ MEILLEUR NOUVEAU CONTRAT D’ASSURANCE VIE

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 20/02/2020

Le rythme des publications reste dense avec Schneider et Bouygues qui se distinguent à la hausse

Publié le 20/02/2020

Bouygues dévoile des comptes 2019 en ligne avec ses objectifs annuels grâce à des résultats solides portés par ses trois activités et une génération...

Publié le 20/02/2020

Il sera proposé à l’Assemblée générale de Gecina, qui se tiendra le 23 avril 2020, de décider une distribution de 5,60 euros par action au titre de l’exercice 2019, en hausse de 1,8%. La…

Publié le 20/02/2020

En 2019, Gecina a réalisé un résultat récurrent net part du groupe en hausse de 0,2% à 438 millions d'euros. Par action, il est ressorti à 5,95 euros, en augmentation de 0,3%. Hors effets des…

Publié le 20/02/2020

Des ventes plus élevées qu'attendu