5 302.17 PTS
-
5 264.0
-0.68 %
SBF 120 PTS
4 251.13
+0.00 %
DAX PTS
12 470.49
-
Dowjones PTS
24 797.78
-0.67 %
6 759.26
+0.00 %
Nikkei PTS
21 736.44
-1.07 %
Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Google +
Suivez-nous sur Twitter
Suivez-nous sur Youtube

Un groupe de PDG, dont Elon Musk, met en garde contre les "robots tueurs"

| AFP | 588 | Aucun vote sur cette news
Elon Musk, président de SpaceX et Tesla, à Washington le 19 juillet 2017
Elon Musk, président de SpaceX et Tesla, à Washington le 19 juillet 2017 ( Brendan Smialowski / AFP/Archives )

Une centaine de responsables d'entreprises de robotique ou spécialisées dans l'intelligence artificielle, dont le milliardaire Elon Musk, ont écrit une lettre ouverte aux Nations Unies pour mettre en garde contre les dangers des armes autonomes, surnommées "robots tueurs".

Les "armes offensives (destinées à tuer, NDLR) autonomes (...) permettront des conflits armés à une échelle jamais vue auparavant et à des vitesses difficiles à concevoir pour les humains", peut-on lire dans cette lettre ouverte à la convention des Nations Unies sur les armes.

Parmi les signataires, figurent Elon Musk, patron du constructeur de voitures électriques et partiellement autonomes Tesla, ou encore de l'entreprise spatiale SpaceX, ou encore Mustafa Suleyman, de la société britannique DeepMind, détenue par Google et spécialisée dans l'intelligence artificielle.

"En tant qu'entreprises mettant au point les technologiques d'intelligence artificielle et de robotique qui pourraient être détournées pour développer des armes autonomes, nous nous sentons particulièrement responsables pour tirer le signal d'alarme", disent-ils encore.

"Elles peuvent être des armes terrifiantes, des armes que des dictateurs et des terroristes utilisent contre des populations innocentes, et des armes piratées à des fins funestes", poursuivent les signataires, dans ce courrier diffusé dimanche par le Future of Life Institute, organisme non lucratif basé aux Etats-Unis qui met en garde contre les méfaits possibles de la technologie.

"Nous n'avons pas beaucoup de temps pour agir. Une fois ouverte cette boîte de Pandore, elle sera difficile à refermer. C'est pourquoi nous (vous) implorons de trouver le moyen de nous protéger de ces dangers", écrivent encore les signataires, originaires du monde entier.

L'ONU se penche depuis 2013 sur ce type d'armes et des réunions sur le sujet devaient avoir lieu à partir de lundi à Genève, réunions finalement annulées et reportées à novembre, selon le site internet des Nations Unies.

En 2015, plusieurs milliers de chercheurs et personnalités avaient déjà lancé un appel pour l'interdiction des "armes offensives autonomes".

Le milliardaire Elon Musk, le 19 juillet 2017 à Washington
Le milliardaire Elon Musk, le 19 juillet 2017 à Washington ( Brendan Smialowski / AFP/Archives )

Elon Musk, qui est membre du Future of Life Institute, de même que le célèbre astrophysicien britannique Stephen Hawking, met régulièrement en garde contre "les dangers" de l'intelligence artificielle, citant en particulier les "robots tueurs".

La sonnette d'alarme a été tirée alors que se réunissait lundi à Melbourne, en Australie, la Conférence internationale conjointe sur l'intelligence artificielle, avec 2.000 participants, un record selon les organisateurs.

Une spécialiste a jugé que les armes autonomes favoriseraient les guerres. "Aujourd'hui, les pertes potentielles de vies humaines dissuadent de commencer ou d'aggraver un conflit. Mais quand les principales victimes sont des robots, le facteur dissuasif change complètement et la probabilité d'un conflit augmente", a déclaré Mary-Anne Williams, professeure à l'Université de technologie de Sydney.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/02/2018

Programme de rachat dans la limite de 70 000 actions     Paris, le 22 février 2018 - Atos SE annonce la mise en oeuvre à compter du 22 février 2018 d'un mandat irrévocable…

Publié le 22/02/2018

Bouygues a vu son bénéfice net part du groupe augmenter de 48% en 2017 pour atteindre 1,085 milliard. Hors exceptionnels, dont des plus-values de cessions des participations dans des projets…

Publié le 22/02/2018

Ingenico va proposer un dividende de 1,60 euro par action à l'Assemblée Générale des actionnaires le 16 mai, représentant un taux de distribution de...

Publié le 22/02/2018

Les primes brutes émises atteignent 14,79 MdsE en 2017, en hausse de 8,6 % à taux de change constants par rapport à 2016 (+7,0 % à taux de change...

CONTENUS SPONSORISÉS