5 535.26 PTS
-
5 537.0
-
SBF 120 PTS
4 427.90
-
DAX PTS
13 559.60
+0.71 %
Dowjones PTS
26 210.81
-0.01 %
6 963.46
+0.83 %
Nikkei PTS
24 029.57
-0.39 %
Suivez-nous sur Facebook
Suivez-nous sur Google +
Suivez-nous sur Twitter
Suivez-nous sur Youtube

Mea culpa du patron de Facebook, qui promet de "réparer" le réseau social

| AFP | 277 | Aucun vote sur cette news
Mark Zuckerberg, le 14 juillet 2017 à Sun Valley, Idaho
Mark Zuckerberg, le 14 juillet 2017 à Sun Valley, Idaho ( Drew Angerer / GETTY IMAGES NORTH AMERICA/AFP )

Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg a publié jeudi des vœux en forme de mea culpa, reconnaissant notamment des "erreurs" dans la chasse aux contenus problématiques (propos haineux, "fake news"...) qui pullulent sur le réseau, des errements auxquels il promet de remédier en 2018.

"Le monde se sent inquiet et divisé et Facebook a beaucoup de travail à faire, que ce soit pour (nous) protéger des abus et de la haine, nous défendre contre les ingérences de (certains) pays ou nous assurer que le temps passé sur Facebook est du temps bien dépensé", a écrit le responsable sur sa page personnelle.

Le réseau social, qui revendique plus de 2 milliards d'utilisateurs dans le monde, a été chahuté en 2017, se voyant accusé en particulier de ne pas lutter assez efficacement contre les contenus problématiques, comme les appels à la haine, l'apologie du terrorisme ou les fausses informations.

Des accusations, portées également contre Google et Twitter, qui ont pris un tournant très politique aux Etats-Unis depuis l'élection de Donald Trump fin 2016, la Russie étant accusée par Washington d'avoir cherché à influer sur la campagne en utilisant, entre autres, les réseaux sociaux pour diffuser des "fake news".

"Mon défi personnel pour 2018 est de me concentrer sur la résolution de ces questions importantes. Nous n'empêcherons pas toutes les erreurs et tous les détournements (de Facebook) mais nous faisons à l'heure actuelle trop d'erreurs pour ce qui est de faire respecter nos règles (d'utilisation) et d'empêcher les mauvais usages de nos outils", dit encore le milliardaire.

Selon Mark Zuckerberg, "aujourd'hui, beaucoup de gens ne croient plus en l'idée" que la technologie puisse placer un peu de pouvoir entre leurs mains.

Au contraire, dit-il, "avec l'essor d'une poignée de grosses entreprises technologiques -et avec des gouvernements qui usent de la technologie pour surveiller leurs citoyens- beaucoup de gens pensent désormais que la technologie ne fait que concentrer le pouvoir" entre les mains de quelques uns, au lieu de le "décentraliser" vers les citoyens.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 23/01/2018

Tout faire pour convaincre la Cour d'appel de son bon droit...

Publié le 23/01/2018

Revue collective du dossier réglementaire...

Publié le 23/01/2018

Résultats trimestriels...

Publié le 23/01/2018

  Atari innove pour accélérer le développement de son catalogue de plus de 200 jeux Accord avec StartEngine pour financer un premier jeu, RollerCoaster Tycoon®, sur la…

Publié le 23/01/2018

"Cet exercice a également été marqué par le franchissement d'étapes majeures sur nos axes prioritaires de développement"...

CONTENUS SPONSORISÉS