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Le patron de Telecom Italia dément des tensions avec Vivendi et son départ

| AFP | 284 | Aucun vote sur cette news
Le patron de Telecom Italia, Flavio Cattaneo, le 4 mai 2017 à Rozzano,dans le sud de Milan. Il a démenti toute tension avec Vivendi, principal actionnaire du groupe. Le
Le patron de Telecom Italia, Flavio Cattaneo, le 4 mai 2017 à Rozzano,dans le sud de Milan. Il a démenti toute tension avec Vivendi, principal actionnaire du groupe. Le ( MIGUEL MEDINA / AFP/Archives )

Le patron de Telecom Italia, Flavio Cattaneo, a démenti mardi toute tension avec Vivendi, principal actionnaire du groupe, de même que les rumeurs sur son possible départ.

"Je suis bien chez Tim et je n'ai aucune tension avec les actionnaires, le conseil d'administration ou le président" de Telecom Italia, Arnaud de Puyfontaine, qui est aussi président du directoire de Vivendi, a-t-il affirmé en marge de la présentation du rapport annuel de l'Agcom, le régulateur des télécoms italiens.

Les rumeurs sur mon départ "sont toutes fausses", a-t-il dit, soulignant: "j'ai un contrat qui se termine en mai 2020 et mon intention est de le respecter jusqu'au dernier jour".

Dans un marché en hausse de 0,84%, le titre Telecom Italia a cédé 1,8% lundi à la Bourse de Milan, sur fond de spéculations sur son possible départ en raison de tensions avec Vivendi. Après les déclarations de M. Cattaneo, le titre était en hausse mardi, gagnant 1,71% à 0,80 euro.

Ces dernières semaines, le ton est vivement monté entre M. Cattaneo et le gouvernement italien au sujet du déploiement de réseaux haut débit dans les zones blanches. Le patron de Telecom Italia a accusé Rome de faire des appels d'offres conçus "had hoc" pour ses concurrents, et le ton qu'il a employé aurait, selon la presse, déplu à Vivendi.

M. Cattaneo a affirmé mardi avoir "toujours agi dans les seuls intérêts de la société et de tous les actionnaires, garantissant l'indépendance dans le respect de toutes les règles de l'entreprise et de la législation italienne".

Vivendi a récemment resserré son emprise sur l'opérateur dont il contrôle 23,9% du capital, en prenant le contrôle des deux tiers des sièges du conseil d'administration et en nommant Arnaud de Puyfontaine à sa présidence exécutive.

M. Cattaneo jugerait cette situation quelque peu inconfortable, d'après la presse italienne, en raison d'un problème de répartitions des rôles.

Nommé en mars 2016 avec le soutien de Vivendi, M. Cattaneo a réalisé un travail de redressement des comptes de Telecom Italia, salué par les analystes.

"Ce n'est pas la première fois que des indiscrétions font état de désaccords entre Vivendi et le numéro un (de Telecom Italia), cela s'est déjà produit début avril", ont commenté les analystes d'Equita Sim.

"Nous évaluerions comme un élément négatif le départ de Cattaneo parce que durant les quatre premiers trimestres sous sa gestion, Tim a clairement amélioré (sa) performance de tout point de vue; un divorce prématuré serait une indication qui minerait la confiance sur la pleine exécution du plan jusqu'à 2019", ont-ils ajouté.

D'après son contrat, M. Cattaneo encaisserait quelque 50 millions d'euros en cas de départ non volontaire, selon les calculs du quotidien Il Sole 24 Ore.

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