En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 754.08 PTS
-
4 765.0
-0.57 %
SBF 120 PTS
3 776.40
-
DAX PTS
10 740.89
-0.29 %
Dowjones PTS
23 675.64
+0.35 %
6 491.52
+0.67 %
1.138
+0.12 %

L'aéroport de Nice inaugure un système de reconnaissance faciale

| AFP | 571 | Aucun vote sur cette news
La reconnaissance facile est en plein expansion dans les aéroports mondiaux, qui cherchent les moyens de fluidifier la circulation des passagers alors que le trafic aérien ne cesse d'augmenter
La reconnaissance facile est en plein expansion dans les aéroports mondiaux, qui cherchent les moyens de fluidifier la circulation des passagers alors que le trafic aérien ne cesse d'augmenter ( VALERY HACHE / AFP/Archives )

L'aéroport de Nice commencera lundi à utiliser la reconnaissance faciale pour le contrôle aux frontières, deuxième plateforme aéroportuaire française à s'équiper de la sorte après Aéroports de Paris (ADP) qui gère les escales parisiennes, a-t-il annoncé lundi.

La reconnaissance automatique du visage compare le visage du voyageur avec la photo stockée dans le microprocesseur de son passeport biométrique.

La technologie est en plein décollage dans les aéroports mondiaux, qui cherchent les moyens de fluidifier la circulation des passagers alors que le trafic aérien ne cesse d'augmenter.

En France, le déploiement de cette nouvelle génération de systèmes Parafe (Passage Automatisé Rapide aux Frontières Extérieures) était très attendu, après un été 2017 marqué par une situation chaotique dans les aéroports français où, en pleine saison touristique, le durcissement des contrôles aux frontières avait provoqué de longues files d'attentes et l'exaspération des passagers.

"L'enjeu est évidemment de réduire les temps de contrôles pour nos passagers, sans aucun compromis pour la sécurité", a ainsi expliqué Dominique Thillaud, le président d'Aéroports de la Côte d'Azur, cité dans un communiqué.

Les 16 nouvelles bornes de l'aéroport de Nice remplacent le contrôle par un policier, pour les ressortissants de l'Union européenne prenant ou quittant un vol international (hors de la zone Schengen).

Elles ont été réalisées par le groupe français IN Groupe, l'ancienne Imprimerie nationale qui se positionne désormais comme un spécialiste de l'identité numérique, et le suédois Gunnebo, un spécialiste des portails d'accès sécurisés.

Selon Didier Trutt, le PDG d'IN Groupe, la technologie de la reconnaissance faciale permet d'aller plus vite que la technologie de l'empreinte digitale, qui était celle utilisée jusqu'à maintenant dans les systèmes de contrôle automatisés en France.

"Sur de la reconnaissance d'empreinte, vous avez deux passagers par minute en moyenne qui passent", a-t-il expliqué à l'AFP. "Sur la reconnaissance faciale, on est plutôt sur trois par minute", a-t-il indiqué. "Il n'y a plus de contact physique" avec la machine, "cela enlève du stress" aux passagers, a-t-il dit.

Aéroports de Paris a mis en place ses propres bornes automatisées avec reconnaissance faciale au début du mois de juillet à Roissy et Orly.

Ces bornes ont été construites par le groupe français Gemalto, spécialiste des cartes à puce et de la sécurité numérique.

A part IN Groupe et Gemalto, la France compte un troisième spécialiste de la reconnaissance faciale dans les aéroports, Idemia, un groupe issu de la fusion en mai 2017 d'Oberthur Technologies et Safran Identity and Security (Morpho).

Idemia a notamment réalisé à Singapour le système de reconnaissance faciale du révolutionnaire terminal 4 de l'aéroport de Changi, à Singapour.

Dans ce terminal, les passagers s'identifient une fois pour toute par reconnaissance faciale à leur entrée dans le terminal.

Ils sont ensuite "reconnus" automatiquement à travers les différentes étapes de leur parcours (enregistrement des bagages, contrôle de police, embarquement), et n'ont plus à sortir leur passeport.

Interrogé sur le taux d'erreur des machines à reconnaissance faciale d'IN Groupe, M. Trutt n'a pas donné de réponse précise mais a indiqué qu'il respectait les normes en vigueur.

Selon ces normes, le taux de "faux rejet" (rejet non justifié d'une personne) doit être inférieur à 5%, a-t-il précisé.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 18/12/2018

Après prise en compte du résultat semestriel, les capitaux propres part du Groupe au 30 septembre 2018 sont positifs et s'élèvent à 1 ME...

Publié le 18/12/2018

Le paiement en numéraire et/ou la livraison des actions seront effectués à compter du 15 février 2019...

Publié le 18/12/2018

Claude Tempé quitte ses fonctions. Sylvestre Blavet lui succède...

Publié le 18/12/2018

Cet ensemble de sociétés vend aux grandes surfaces de bricolage et grandes surfaces alimentaires en France et en Espagne une gamme très complète de robinetterie pour les salles de bain et les…

Publié le 18/12/2018

Tikehau Capital et Bpifrance entrent au capital de GreenYellow, via une augmentation de capital de 150 ME...