En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
4 824.90 PTS
-0.59 %
4 820.0
-0.54 %
SBF 120 PTS
3 836.29
-0.56 %
DAX PTS
10 823.70
-0.39 %
Dowjones PTS
24 100.51
-2.02 %
6 594.96
+0.00 %
1.134
+0.30 %

Huawei accède aux exigences des autorités britannique en matière de sécurité

| AFP | 639 | Aucun vote sur cette news
Le géant chinois des télécoms Huawei a accédé aux demandes des autorités britanniques afin de changer ses pratiques au Royaume-Uni où le groupe est considéré comme une menace pour la sécurité
Le géant chinois des télécoms Huawei a accédé aux demandes des autorités britanniques afin de changer ses pratiques au Royaume-Uni où le groupe est considéré comme une menace pour la sécurité ( Johannes EISELE / AFP/Archives )

Le géant chinois des télécoms Huawei a accédé aux demandes des autorités britanniques afin de changer ses pratiques au Royaume-Uni où le groupe est considéré comme une menace pour la sécurité, révèle le Financial Times vendredi.

Lors d'une réunion cette semaine entre des responsables de Huawei et le service de renseignements britannique pour la cybersécurité (NCSC), l'équipementier chinois a accepté une série d'exigences techniques visant à changer rapidement ses pratiques au Royaume-Uni, selon deux sources proches du dossier citées par le quotidien des milieux d'affaires.

Interrogé par l'AFP, le NCSC n'a ni infirmé ni confirmé les informations du FT. Il a toutefois dit avoir "un dialogue régulier avec Huawei" et répété qu'il lui avait demandé ces derniers mois "des améliorations" pour répondre à "des inquiétudes sur une série de questions techniques".

Un des principaux fournisseurs mondiaux d'équipements et de services de technologies mobiles, Huawei est montré du doigt par des responsables occidentaux pour ses liens supposés avec les services de renseignement chinois. L'entreprise tout comme le gouvernement chinois démentent toutefois toute coopération à des fins d'espionnage.

En début de semaine, le chef du renseignement extérieur britannique (MI6), Alex Younger, avait questionné la participation de Huawei au déploiement de la technologie 5G au Royaume-Uni.

Le groupe britannique de télécoms BT vient quant à lui juste d'annoncer qu'il se défaisait d'équipements Huawei pour son réseau de téléphonie mobile.

L'ancien directeur du service de renseignements électroniques (GCHQ), qui supervise le NCSC, a toutefois tenu à relativiser la menace, dans un entretien vendredi matin sur BBC Radio 4.

"Ma crainte est qu'il y a une sorte d'hystérie qui grandit", prévient Robert Hannigan, ajoutant que les services de renseignements pointent surtout de "l'incompétence plutôt que de la malice" de la part de Huawei.

Au-delà du Royaume-Uni, le gouvernement japonais est le dernier en date à avoir décidé de bannir à son tour l'utilisation d'équipements des groupes chinois Huawei et de ZTE, selon des médias nippons vendredi.

Le gouvernement fédéral américain avait demandé officiellement en début d'année à ses opérateurs télécoms de ne pas s'équiper de produits chinois.

Dans la foulée, plusieurs pays ont fermé la porte à Huawei, comme l'Australie et la Nouvelle-Zélande. En revanche, au Portugal, un opérateur local, filiale du groupe Altice, a annoncé une coopération avec le chinois dans le réseau 5G.

Le géant chinois est dans la tourmente depuis qu'a été révélée cette semaine l'arrestation au Canada de sa directrice financière et fille du fondateur, à la demande des Etats-Unis.

 ■

Copyright © 2018 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.

Toutes les informations reproduites dans cette rubrique (dépêches, photos, logos) sont protégées par des droits de propriété intellectuelle détenus par l'AFP. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 17/12/2018

COMMUNIQUE DE PRESSE                                                             Paris, le 17 Décembre…

Publié le 17/12/2018

Ingenico (-6,45% à 53,68 euros) affiche l’une des plus fortes baisses de l’indice SBF 120, le spécialiste des transactions sécurisées ayant fermé la porte à un rapprochement avec les…

Publié le 17/12/2018

Boeing a livré ce week-end à la compagnie Air China un appareil 737 MAX. L’assemblage de l’appareil a été finalisé sur le site de Zhoushan, situé dans l’est de la Chine. Une première.…

Publié le 17/12/2018

D'un point de vue graphique, le titre est sous pression après avoir stoppé son rebond technique aux environs du niveau de résistance majeur des 37.54 euros. Du côté des indicateurs techniques, le…

Publié le 17/12/2018

Compte tenu des bons résultats de 2CRSi en 2018, une prime a été décidée pour tous les salariés du groupe en France. Pour les salariés ayant un salaire annuel brut inférieur à 25 000 euros,…