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Renault : la succession de Carlos Ghosn se précise...

| Boursier | 453 | Aucun vote sur cette news

Renault a mandaté des chasseurs de tête pour trouver un successeur au PDG Carlos Ghosn, selon le site internet des 'Echos'. Il pourrait céder la direction générale en mai prochain, mais conserver la présidence.

Renault : la succession de Carlos Ghosn se précise...
Credits Reuters

Objet de rumeurs de marché l'été dernier, la succession de Carlos Ghosn à la tête de Renault semble se préciser. Mercredi soir, le site internet des 'Echos' affirme ainsi que des chasseurs de têtes ont été mandatés par le constructeur automobile afin de trouver un successeur au PDG, ajoutant que des candidats sont en train d'être auditionnés.

Le dauphin de Carlos Ghosn devrait être désigné au conseil d'administration de février prochain, pour que les actionnaires puissent donner leur blanc-seing lors de la prochaine assemblée générale, précise le quotidien économique. Le comité des nominations de Renault est présidé par Marc Ladreit de Lacharrière et comprend notamment Martin Vial, le patron de l'Agence des participations de l'Etat (APE).

Carlos Ghosn céderait l'opérationnel, mais conserverait la présidence de Renault et de l'Alliance

Le mandat de PDG de Carlos Ghosn à la tête du constructeur automobile français s'achève en mai prochain, quelques semaines après son 64ème anniversaire. En pratique, Carlos Ghosn pourrait faire scinder en deux les rôles de président et de directeur général. Il se retirerait en mai de la gestion opérationnelle, mais conserverait la présidence du groupe, comme il l'a fait chez Nissan il y a quelques mois.

Selon un proche du groupe cité par 'Les Echos', Carlos Ghosn gardera de toute façon un pied à Boulogne. "Le patron de l'Alliance Renault-Nissan-Mitsubishi doit statutairement être mandataire social chez Renault", selon cette source. Or, Carlos Ghosn a bien l'intention de rester à la tête de l'Alliance pour le moment - en tout cas le temps de la rendre absolument "indétricotable". "Dans tous les cas, le schéma sera clair et carré", assure-t-on dans l'entourage du PDG.

Thierry Bolloré cité comme possible dauphin, mais aussi... Fabrice Brégier

Les paris sont donc ouverts concernant l'identité du futur directeur général. Chez Renault, la piste interne serait privilégiée, avec plusieurs noms qui circulent, dont celui de Thierry Bolloré, entré chez Renault en 2012, aujourd'hui directeur de la compétitivité, et qui fait déjà figure de numéro deux. Les noms de Thierry Koskas, le directeur commercial, ou encore de l'allemand Stefan Mueller, directeur délégué à la performance sont aussi cités.

Cependant, le gouvernement aura aussi son mot à dire en tant qu'actionnaire de Renault. Selon 'Les Echos', l'exécutif ne veut pas à ce stade d'un étranger, et n'exclut pas de faire appel à des compétences extérieures au groupe. Par ailleurs, il estime que le dauphin désigné devra avoir l'envergure suffisante pour succéder à Carlos Ghosn non seulement à la tête de Renault mais aussi de l'Alliance, et devra dans ce cadre être adoubé par les partenaires japonais.

Le quotidien cite comme candidats externes possibles trois anciens de Renault, Didier Leroy, actuel numéro deux de Toyota, Carlos Tavares (aujourd'hui patron de PSA Groupe) et Patrick Pélata, ainsi qu'un "outsider" complet, Fabrice Brégier, le numéro deux d'Airbus, actuellement sur le départ...

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