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Natixis : H2O dans le viseur du régulateur britannique

| Boursier | 1051 | 5 par 1 internautes

La filiale de gestion d'actifs de la banque française refait parler d'elle...

Natixis : H2O dans le viseur du régulateur britannique
Credits Bobby Yip / Reuters

H2O fait à nouveau parler. Le régulateur financier britannique enquête sur la vente par la société de gestion d'obligations et d'actions illiquides liées à Lars Windhorst, un financier allemand à la réputation sulfureuse. Selon le 'Financial Times', l'Autorité de surveillance des marchés financiers a confirmé la semaine dernière qu'elle était "en discussions actives" avec H2O au sujet de ces ventes d'actifs, dans une lettre adressée à Paul Myners, l'ancien ministre des Finances. Ce document, qui répond à une question parlementaire posée par Lord Myners au début du mois, indique également que la FCA continuera de collaborer avec d'autres régulateurs européens "si nécessaire".

La filiale de Natixis a conclu un accord de cession d'actifs illiquides fin avril, après que ses fonds phares en obligations et en devises aient perdu plus de la moitié de leur valeur en mars lorsque l'épidémie de coronavirus a frappé les marchés financiers. H2O, qui gérait environ 30 milliards d'euros d'actifs avant sa récente série de lourdes pertes, a signé l'accord pour céder ces actifs illiquides à un nouveau véhicule d'investissement mis en place par M.Windhorst. Alors que le FT avait précédemment annoncé que H2O se débarrasserait d'obligations et d'actions avec une décote, les termes de l'accord n'ont pas été rendus publics.

Lord Myners avait précédemment déclaré au quotidien qu'il s'inquiétait de savoir si les transactions avaient été effectuées à leur juste valeur pour les investisseurs et s'interrogeait sur la possibilité que H2O ait pu s'engager dans des transactions croisées - des transactions qui déplacent les investissements d'un portefeuille client à un autre.

Le gestionnaire d'actifs avait déjà fait couler beaucoup d'encre l'an dernier. Il avait subi en quelques jours des centaines millions d'euros de décollecte en raison d'inquiétudes sur la liquidité de certains actifs détenus en portefeuille. La société avait été contrainte dans l'urgence de se séparer de plusieurs actifs et de réduire considérablement la valeur de certains titres non liquides. Le FT avait révélé que les fonds ouverts de H2O détenaient plus d'un milliard d'euros d'obligations illiquides liées à Lars Windhorst. Ces fonds, qui sont ouverts aux investisseurs de détail, sont soumis à des plafonds réglementaires concernant le montant des actifs illiquides qu'ils peuvent détenir.

A l'époque, Mark Carney, le gouverneur de la Banque d'Angleterre, y était allé lui-même de son petit mot. Si le dirigeant n'avait pas expressément cité H2O, il avait alors réprimandé les fonds d'investissement qui détiennent des actifs illiquides mais qui permettent des retraits illimités. "Ces fonds reposent sur un mensonge, c'est-à-dire que vous pouvez avoir des liquidités quotidiennes, et cela pour des actifs qui ne sont fondamentalement pas liquides".

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