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La spéculation sur un mariage Atos / Gemalto reprend

| Boursier | 511 | Aucun vote sur cette news

UBS et Bryan Garnier estiment que la SSII a le potentiel pour améliorer son offre sur le dossier, sans renier ses principes...

La spéculation sur un mariage Atos / Gemalto reprend
Credits Philippe Wojazer / Reuters

Avec un titre Gemalto qui cotait plus tôt en matinée 46,57 euros en bourse, le marché joue la surenchère sur l'OPA à 46 euros soumise par Atos et rejetée par le conseil d'administration du groupe née du mariage d'Axalto et Gemplus il y a plus de dix ans. Pour autant, les investisseurs font preuve d'une grande prudence, illustrée par la prime finalement très modeste. A moins que... Une source bien informée a laissé entendre à Bloomberg que des dirigeants de Gemalto ne seraient pas opposés à la discussion. De quoi faire passer le cours de Gemalto du rouge au vert ce matin, puisqu'il progresse de 1% à 47,35 euros en fin de matinée.

Jusqu'où pourrait aller Atos pour séduire le conseil ? 54 euros, estime Michael Briest, chez UBS, soit 17,4% de plus que les 46 euros actuels. Ce montant découle du potentiel d'endettement dont dispose la SSII sur la base des éléments fournis lors de la journée investisseurs de novembre et sur le plafond d'endettement de 2,5 fois l'EBITDA communiqué à cette occasion. En gros, Atos a une force de frappe de 4,8 milliards d'euros s'il veut maintenir sa rigueur financière, selon Briest, qui a noté que le groupe a aussi déclaré qu'il était prêt à aller au-delà de 2,5 fois son EBITDA si le jeu en vaux la chandelle. Mais en l'espèce, l'analyste ne voit pas le management dépasser le plafond, ne serait-ce que pour conserver la flexibilité nécessaire et ne pas obérer l'appétit d'acquisitions de la filiale Worldline. Et aussi parce que le groupe de Thierry Breton a su prouver sa rigueur, en renonçant à Worldpay en 2010, à Nets en 2013 et à surenchérir lors du mariage entre Sopra et Steria en 2014.

Un sou est un sou

A 54 euros par action, Atos paierait Gemalto 13,5 fois le ratio EV/EBITDA 2018, avant prise en compte des synergies, qui pourraient ne pas être négligeables compte tenu de l'historique robuste de l'extraction de synergies de coûts du groupe lors de ses précédentes opérations, notamment Bull, Unify et Xerox ITO. UBS estime donc que la force de frappe est là, mais se garde de garantir une surenchère au regard de la réputation d'Atos de ne pas surpayer ses acquisitions. Le bureau d'études est acheteur de la SSII, valorisée 143 euros l'action. Hier, Bryan Garnier voyait également une possibilité de relèvement de l'offre dans la zone des 50 à 55 euros.

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