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EDF : l'avenir pourrait passer par une scission en 3 entités

| Boursier | 1447 | 1 par 2 internautes

Paris et Bruxelles se seraient donné deux mois pour trancher l'avenir d'EDF, selon le quotidien 'Les Echos', qui évoque un scénario de scission de l'énergéticien en 3 entités distinctes.

EDF : l'avenir pourrait passer par une scission en 3 entités
Credits Pool New / EDF

Les pouvoirs publics français souhaitent trouver dans un délai de deux mois un accord avec Bruxelles sur la refonte de la régulation du nucléaire historique en France, affirme jeudi soir le quotidien 'Les Echos' sur son site internet. Avec à la clé, le retour du projet de scission d'EDF, le fameux projet "Hercule", reporté plusieurs fois depuis un an, et qui avait provoqué un mouvement de grève au sein du groupe en septembre et octobre 2019.

Le quotidien économique écrit que l'un des scénarios envisagés prévoit désormais une scission du géant français de l'énergie en trois entités, et non en deux, comme il était initialement envisagé par le plan "Hercule".

Les barrages d'EDF placés dans une entité séparée?

Ainsi, les activités de production hydroélectrique d'EDF pourraient également être isolées, formant un 3e pole, qui serait baptisé "EDF Azur". L'objectif serait de "réduire le pouvoir de marché d'EDF", qui possède de fait une très large partie des capacités de production électrique française.

Initialement, le plan prévoyait la création d'une part d'un "EDF Bleu" contrôlé à 100% par l'Etat français et intégrant le nucléaire, les actifs hydrauliques et le transport d'électricité (RTE); et d'autre part d'un "EDF Vert" dont 35% aurait vocation à être introduit en Bourse, et qui comprendrait les énergies renouvelables, Enedis (le gestionnaire du réseau), Dalkia, la direction du commerce, ainsi que les activités d'outre-mer et de la Corse d'EDF.

Selon 'Les Echos', depuis la rencontre qui s'est tenue fin septembre à Bruxelles entre Barbara Pompili, Bruno Le Maire et la Commissaire européenne à la concurrence Margrethe Vestager, un calendrier plus précis se dessine pour cette réforme. "Ils ont fixé l'objectif d'aboutir à un accord d'ici deux mois. Les équipes travaillent d'arrache-pied pour y parvenir et il y a une volonté politique d'avancer", a indiqué une source proche du dossier.

Cette source estime que si accord il y a, il pourrait se formaliser par un échange de lettres entre l'Etat français (qui préciserait les contours de sa réforme) et la Commission européenne (qui y donnerait son aval).

Comment permettre à EDF de financer ses investissements

Le quotidien rappelle que ce préalable est crucial pour l'Etat français qui veut remettre à plat les modalités de fixation du prix de vente de l'électricité d'origine nucléaire afin de permettre à EDF de financer ses investissements dans l'entretien des centrales nucléaires, voire dans la construction de nouveaux réacteurs, sans entraver le bon fonctionnement du marché de l'électricité en France, au regard des standards pro-concurrence bruxellois.

Pour les pouvoirs publics, la séparation des actifs hydrauliques aurait aussi le mérite de résoudre potentiellement un conflit avec la Commission européenne, qui exige depuis de nombreuses années la remise sur le marché des concessions hydrauliques arrivées à leur terme.

Toutefois, il reste à convaincre les syndicats de l'énergéticien, qui sont vent debout contre toute altération de l'unité du groupe EDF, et qui dénoncent depuis des mois un projet qui vise, selon eux, au "démantèlement" du groupe.

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