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Asie : les indices tentent de résister à la pression

| Boursier | 162 | Aucun vote sur cette news

Les places de la zone Asie/Pacifique tentent de résister ce mercredi matin au coup de froid venu des Etats-Unis, alors que Donald Trump a mis fin...

Asie : les indices tentent de résister à la pression
Credits Reuters

Les places de la zone Asie/Pacifique tentent de résister ce mercredi matin au coup de froid venu des Etats-Unis, alors que Donald Trump a mis fin brutalement hier soir aux négociations sur un nouveau plan de soutien budgétaire à l'économie américaine, finalement reporté après l'élection du 3 novembre, tandis que l'épidémie de coronavirus se poursuit des deux côtés de l'Atlantique. Ce matin, La bourse de Tokyo recule de 0,1%, Shanghai est restée fermée, Taiwan monte de 0,3%, Seoul prend 0,7%, Hong Kong +0,9% et Bombay 0,6%.
A la clôture, l'indice Dow Jones a perdu hier 1,34% à 27.772 points, tandis que l'indice large S&P 500 a cédé 1,40% à 3.360 pts et que le Nasdaq Composite, riche en valeurs technologiques et biotechs, a chuté 1,57%, à 11.154 pts.

Le plan de relance reporté après l'élection du 3 novembre !

Pour les milieux financiers, la priorité était parvenir rapidement à un nouveau plan de soutien, qui puisse être voté par le Congrès avant les élections du 3 novembre (présidentielle, mais aussi renouvellement de 100% de la Chambre et d'un tiers du Sénat). Or, dans une série de tweets offensifs, Donald Trump a douché brutalement ces espoirs mardi soir... Il a annoncé le rejet des propositions de la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, qui négociait depuis 8 jours avec le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, en vue de parvenir à un accord bipartisan.

La question d'un plan de relance est reportée après les élections. "J'ai demandé à mes représentants de cesser de négocier jusqu'à après l'élection, et dès que j'aurai gagné, je ferai passer un vaste plan de soutien qui sera centré sur les Américains qui travaillent dur et les petites entreprises", s'est ainsi exclamé Donald Trump.
Le président républicain a en outre réfuté que les Etats-Unis aient besoin d'urgence d'un nouveau plan d'aide budgétaire. Il a jugé que "notre économie se porte très bien. Le marché boursier est à des niveaux record. L'emploi revient et le chômage recule dans des proportions record. Nous sommes à la pointe de la reprise économique mondiale et LE MEILLEUR EST A VENIR", a encore tweeté le président américain.

Powell appelle le Congrès US à en "faire trop"

Quelques heures plus tôt, le patron de la Fed, Jerome Powell, avait au contraire insisté sur les risques pesant sur la reprise. Dans un discours devant l'assemblée de la NABE (National Association for Business Economics), réunie virtuellement, il a estimé que la reprise de l'économie américaine est "loin d'être achevée", ajoutant que la dynamique risque de s'inverser "si le coronavirus n'est pas maîtrisé et si la croissance n'est pas soutenue".
Si Jerome Powell laisse entendre que la banque centrale reste prête à accroître son soutien monétaire, dans l'immédiat, il a surtout mis la pression sur le Congrès, estimant que les risques de faire trop de soutien budgétaire (crainte exprimée par les Républicains) sont moins importants que ceux d'en faire trop peu...

"Trop peu de soutien mènerait à une reprise faible, créant des difficultés inutiles pour les ménages et les entreprises. Avec le temps, les insolvabilités des ménages et les faillites des entreprises iraient croissantes, affectant la capacité productive de l'économie, et pesant sur la hausse des revenus. En revanche, les risques d'en faire trop semblent, à ce stade, moins importants. Même si les mesures politiques se révèlent finalement plus importantes que nécessaire, elles ne seront pas prises en vain. La reprise sera plus forte et plus rapide".

Une reprise en "V" exclue en zone euro

Concernant la zone euro, où la reprise économique patine face à une résurgence de la pandémie de coronavirus, Christine Lagarde, la président de la BCE, s'est montrée mardi prudente sur la reprise, qualifiée d'inégale et d'incertaine... L'économie de la zone euro ne devrait ainsi retrouver son niveau antérieur au Covid qu'à la fin de l'année 2022, selon Mme Lagarde, et cette prévision est faite en tablant sur la mise au point d'un vaccin opérationnel à partir de la mi-2021.
Pour l'heure, la patronne de la BCE (qui s'exprimait lors d'une conférence virtuelle organisée par le Wall Street Journal) anticipe une reprise mouvementée plutôt qu'en "V".
"Nous craignons désormais que les mesures de confinement qui doivent être prises par les autorités aient un impact sur cette reprise, et donc, au lieu de la reprise en V que nous attendons et espérons tous, nous craignons que la deuxième branche du V soit un peu plus tremblante", a résumé Christine Lagarde.

Le pétrole se cale sur les 40$ le WTI et les 42$ le brent. En 2 séances, les deux variétés de pétrole ont repris l'essentiel de leur chute de la semaine passée (-8% pour le WTI et -7,4% pour le Brent). L'or revient à 1.880$ l'once. Le métal jaune gagne encore plus de 22% depuis le début de l'année, profitant des incertitudes économiques et de la crise sanitaire. Sur le marché des changes, l'euro recule à 1,1735$.

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