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Altice, on ne rattrape pas un couteau qui tombe

| Boursier | 1519 | 3 par 3 internautes

Le titre poursuit sa chute en bourse, après le rebond de mercredi...

Altice, on ne rattrape pas un couteau qui tombe
Credits Numericable SFR

En moins de deux séances, Altice aura perdu tout le bénéfice du petit rebond obtenu sur la séance de mercredi. L'action a repris hier une descente aux enfers qui se poursuit ce matin avec un titre qui cède -7,4% à 8,52 euros, après un plancher à 8,45 euros. Le haut management du groupe, Patrick Drahi en tête, bat la campagne depuis le début de la semaine pour rassurer sur la situation du groupe. Le message est simple : Altice a une lourde dette parce que son modèle génère suffisamment de liquidités pour y faire face, mais la critique a été entendue, le groupe met en pause ses ambitions de croissance externe et se concentre sur ses actifs convalescents, SFR en tête, tout en travaillant à la réduction de son endettement. C'est ce que les investisseurs voulaient entendre, mais cela ne réconcilie pas pour autant le marché avec le dossier, d'autant que les forces baissières sont à l'oeuvre avec l'habituel effet boule-de-neige. Et comme le dit l'adage boursier, "on ne rattrape pas un couteau qui tombe".

Les pylônes à la rescousse

Lors de la conférence TMT organisée par Morgan Stanley cette semaine, Patrick Drahi a évoqué des cessions d'actifs, un bon moyen d'envoyer des signaux forts sans trop attendre. "Nous revenons aux fondamentaux, comme je l'ai déjà dit, pas de fusions & acquisitions, et nous nous concentrons sur le désendettement en identifiant des actifs non-stratégiques à céder, et une potentiel vente des antennes-relais pourrait favoriser ce désendettement", a-t-il expliqué le 14 novembre en conférence. SFR est le second plus gros propriétaire de pylônes d'antennes relais en France. Dans la présentation réalisée cette semaine par Cellnex, qui s'est entendu avec Bouygues pour récupérer une partie de ses pylônes, Orange est crédité de 20.900 pylônes et SFR de 18.100. Bouygues en a encore 12.800. Combien Altice pourrait récupérer d'une telle vente ? Cellnex a racheté 3.000 pylônes à Bouygues cette année pour 854 millions d'euros. En appliquant un ratio identique à SFR, les 18.100 pylônes pourraient représenter une manne de 5,2 milliards d'euros. Ce montant est tout à faire théorique et ne prend pas en compte les caractéristiques des sites. Sur la base de la vente de la moitié de son parc, l'opération représenterait encore 2,7 MdsE. Cela serait loin de suffire pour éponger une dette qui dépasse actuellement 50 milliards de dollars, mais cela pourrait envoyer un signal à un marché en quête d'éléments rassurants.

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