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A Marseille, un baptême du feu difficile pour Derichebourg

| Boursier | 337 | 4 par 1 internautes

Un conflit empoisonne déjà la collecte des déchets marseillaise...

A Marseille, un baptême du feu difficile pour Derichebourg
Credits Reuters

Dans les rues de Marseille, les détritus s'accumulent depuis mercredi 11 octobre et le blocage des centres de transfert des déchets de la ville par des salariés de l'entreprise Derichebourg, prestataire dans trois arrondissements de la ville. Les convois de détritus ne peuvent plus rallier l'incinérateur de Fos. Les salariés, transférés depuis septembre des rangs des anciens prestataires, accusent leur nouvel employeur d'avoir bafoué les accords prévoyant le maintien de leurs acquis. La Métropole marseillaise a saisi le juge des référés pour faire débloquer les installations. Les grévistes reprochent aussi à l'agglo de ne pas vouloir les recevoir.

Derichebourg a réagi dans un communiqué en expliquant que "les revendications des salariés portent sur le maintien d'avantages dont ils bénéficiaient chez leurs anciens employeurs, alors même que les dispositions appliquées par le groupe Derichebourg leur sont plus favorables en termes de pouvoir d'achat". L'entreprise accuse les grévistes de faire évoluer leurs revendications "au fil des négociations" et condamne la présence de "représentants syndicaux extérieurs à l'entreprise, salariés de sociétés concurrentes". Elle écrit que les délégués syndicaux ont empêché la tenue de deux référendums sur la reprise du travail, organisés à la demande des salariés et ont fait échouer les collectes de substitution mises en place "en raison de menaces de représailles proférées" à l'encontre des salariés qui travaillaient. Et Derichebourg n'hésite pas à jeter un pavé dans la mare. Depuis la reprise des contrats, la direction a "constaté que le temps de travail des personnels transférés des sociétés précédemment délégataires des contrats, dépasse rarement 4 heures par jour pour un salaire moyen mensuel de 2.250EUR bruts pour un équipier de collecte à 2.530EUR bruts pour un chauffeur". Elle accuse également certains salariés de quitter leur poste à minuit au lieu de 4h00 du matin, ce qui oblige l'entreprise à engager ramassages additionnels. Le dialogue serait encore ouvert, aux dires de l'entreprise.

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