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« Trump Trade », le temps du doute…

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« Trump Trade », le temps du doute…
Credits  ShutterStock.com

Après plusieurs semaines de rallye, le s indices boursiers ont marqué le pas sur la semaine. Dans un contexte de confusion à Capitol Hill sur le « Trump Trade », l’inquiétude est montée d’un cran. L’indice VIX, qui mesure la volatilité sur l’indice S&P 500, s’est ainsi apprécié de 2,15 points. En effet, presqu’un an après la victoire de Donald Trump, les investisseurs sont devenus plus anxieux après la volte-face fiscale des sénateurs républicains qui proposent désormais de repousser la baisse de l’impôt sur les sociétés (de 35% à 20%) à 2019 et proposent aussi une fiscalité moins favorable pour les particuliers. Or, entre temps, en novembre 2018, se tiendront des élections de mi-mandat, traditionnellement défavorables au pouvoir, qui pourraient voir le Congrès changer de coloration politique – sur la base des sondages actuels.

 

Dans la mesure où cette réforme fiscale est fortement décriée par l’opposition démocrate compte tenu de son caractère injuste (les 1% les plus riches recevront 34% de ce stimulus budgétaire alors que les 80% les moins riches n’en percevront que 29% selon le Tax Policy Center), les investisseurs en viennent à se demander si elle verra finalement le jour. D’où des prises de bénéfices (S&P 500 : -0,21% ; Dow Jones : -0,50% et Nasdaq : -0,20%), les premières après huit semaines de rang de hausse. Le sentiment de défiance vis-à-vis des actifs risqués a aussi été renforcé par la publication d’indicateurs économiques moins favorables. La confiance du consommateur, mesurée par l’Université du Michigan, a ainsi chuté en novembre (de 100,7 points en octobre à 97,8 points en novembre), plombée par les anticipations de relèvement des taux directeurs et de hausse des prix. Du côté de l’Europe, le recul a été plus important (EuroStoxx 50 : -2,61%). Il semble que les bonnes nouvelles sur la croissance, l’activité industrielle ou la hausse des ventes au détail dans la zone Euro n’ont pas suffi à calmer les craintes des investisseurs sur la réforme fiscale aux Etats-Unis. Le CAC 40 a ainsi reculé de 2,5% sur la semaine, finissant sous le seuil des 5 400 points.

 

Les marchés obligataires n’ont pas profité de cette aversion pour le risque. Le rendement des taux longs américains s’est apprécié (+7 points de base, à près de 2,40% pour le taux à 10 ans). Même si les statistiques commencent à plafonner, comme l’a montré la baisse de l’indice de confiance des ménages, leur niveau reste encore élevé. Ce qui ne remet pas en cause le scénario d’une accélération de la croissance au quatrième trimestre, à l’image du bond des à la consommation. Les taux européens crédits ont eux aussi connu le chemin de la hausse (+3 et 6 centimes respectivement pour le rendement du taux 10 ans en France et en Italie), après notamment le relèvement des prévisions de croissance de la Commission européenne. La progression du PIB devrait ainsi s’établir à 2,2% en 2017, à 2,1% en 2018 et à 1,9% en 2019. Si ces chiffres sont encourageants, la progression de certains indicateurs comme les salaires suscite tout de même quelques inquiétudes. De même, le déficit public va rester élevé en France (-2,9% en 2017 et 2018 et -3% en 2019).

 

Sur la scène des changes, la semaine a été e pour le dollar compliqué dont le taux de change effectif a cédé 0,57% du fait de cacophonie entre la Chambre des représentants et le Sénat sur la réforme fiscale voulue par l’administration Trump, tant sur les baisses d’impôt promises aux entreprises que sur celle des ménages. L’euro en a profit pour s’adjuger 0, é 5% sur la semaine, à 1,16620 dollar. La monnaie commune a aussi été portée par l’optimisme la Commission européenne.

 

Rendez-vous lundi prochain…

 

 

Source : Ecofi Investissements, au 10 novembre 2017.

Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Document non contractuel. Le présent document contient des éléments d’information, des opinions et des données chiffrées qu’Ecofi Investissements considère comme exacts ou fondés au jour de leur établissement en fonction du contexte économique, financier ou boursier du moment. Il est produit à titre d’information uniquement et ne constitue pas une recommandation d’investissement personnalisée.

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