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L'élan de 2017 se poursuit

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L'élan de 2017 se poursuit
Credits  ShutterStock.com

Le changement d'année n'a pas eu d'effet sur l'optimisme des investisseurs. Pour la première semaine de cotation, les principaux indices ont débuté la nouvelle année sur le bon pied. En effet, dans un contexte marqué par une chute de la volatilité (-1,8% pour le S&P VIX), la prise de risque des investisseurs a été encouragée par les bons chiffres économiques. Nous avons ainsi appris que l'indice JP Morgan dans le secteur manufacturier mondial, en zone d'expansion pour le 22ème mois de rang, était ressorti en hausse en décembre à 54,5 points, un niveau inégalé depuis février 2011. Dans le détail, l'analyse de ce rapport nous montre que l'amélioration de la conjoncture est plus vigoureuse dans les pays avancés. Ainsi, aux Etats-Unis, l'indice ISM du secteur manufacturier s'est établi à 59,7 points en décembre. Pour mieux appréhender une telle performance, il faut juste avoir à l'esprit que ce niveau n'a été atteint que trois fois au cours des dix dernières années. En zone Euro aussi, les indices se situaient à des sommets inégalés depuis plusieurs années. Cela laisse augurer d'une poursuite de la hausse des bénéfices des entreprises, ce qui a permis au Dow Jones de dépasser, pour la première fois, le seuil psychologique de 25 000 points le 4 janvier 2018. Pour mémoire, l'indice était à 24 000 points le 30 novembre 2017. Jamais cet indice phare n'avait gagné 1 000 points en aussi peu de temps.

 

En dépit de ces enquêtes solides, les investisseurs restent persuadés que le resserrement de la politique monétaire des banquiers centraux restera lent et graduel, facilité par une faible inflation. Ainsi, en dépit d'une amélioration notable de l'activité et d'une baisse du taux de chômage dans la zone Euro, l'estimation d'Eurostat de l'indice des prix à la consommation n'a été que de 1,4% en décembre sur un an glissant contre 1,5% un mois plus tôt. Dans ces conditions, la Banque centrale européenne (BCE) n'a aucune raison de se presser pour arrêter sa stimulation monétaire. Cela permet d'expliquer le recul sur la semaine du taux à 10 ans de l'Italie (-1 point de de base, à 1,99%) malgré l'incertitude sur l'issue des consultations électorales de mars prochain. Cette bienveillance de la BCE permet une nette surperformance des taux longs dans le reste de la zone Euro par rapport aux taux allemands. A l'image de la France, l'écart de taux avec l'Allemagne est ressorti à 0,30%, soit le plus bas niveau depuis juillet 2011.

 

C'est aux Etats-Unis qu'on est en droit de se poser des questions quant aux intentions de la Réserve fédérale (Fed). La publication du dernier compte-rendu a permis de mettre au grand jour l'existence de dissensions entre ses membres. Certains, comme Neel Kashkari, Président de la Fed de Minneapolis, préfèreraient que la Fed attende une remontée plus franche de l'inflation autour de la cible de 2% avant de procéder à tout nouveau relèvement des taux directeurs. Une forme de consensus a semblé apparaître au sujet de l'aplatissement de la courbe des taux.

 

Les membres de la Fed étaient surtout attendus sur l'impact de la réforme fiscale. Le moins que l'on puisse dire, c'est que cela n'aura pas d'effet notable sur l'économie selon ces grands argentiers. Au mieux, cela pourrait stimuler légèrement les dépenses d'investissement et de consommation. Au pire, cela servirait aux entreprises pour réaliser des opérations de fusions-acquisitions, voire assainir leurs bilans ou racheter leurs actions. Ceci peut être une explication à la mauvaise performance du dollar qui baisse contre toutes les monnaies. L'euro est repassé au-dessus de 1,20 dollar.

 

Rendez-vous lundi prochain

 

Source : Ecofi Investissements, au 5 janvier 2018.

Les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures. Document non contractuel. Le présent document contient des éléments d'information, des opinions et des données chiffrées qu'Ecofi Investissements considère comme exacts ou fondés au jour de leur établissement en fonction du contexte économique, financier ou boursier du moment. Il est produit à titre d'information uniquement et ne constitue pas une recommandation d'investissement personnalisée.

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