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UBS n'est plus négatif sur Carrefour, à défaut d'être acheteur

| Boursier | 404 | Aucun vote sur cette news

L'investissement prix est nécessaire et devra être financé, estime le bureau d'études...

UBS n'est plus négatif sur Carrefour, à défaut d'être acheteur
Credits Reuters

UBS avait choisi de suspendre son avis sur Carrefour, le temps de bien appréhender les défis auxquels fait face le distributeur, en pleine déprime après l'avertissement lancé sur les objectifs 2017, qui n'a fait qu'accroître la défiance des investisseurs quant à la stratégie adoptée pour sortir de l'ornière. La chute du titre a placé la valorisation en phase avec les enjeux, explique l'analyste Daniel Ekstein, en parallèle d'un ajustement du consensus nécessaire. "Bompard devrait cibler les coûts pour financer l'investissement prix encore nécessaire", explique-t-il, ce qui pourrait mettre un terme au cercle vicieux. Mais les challenges auxquels aura à faire face le nouveau PDG sont nombreux, prévient Ekstein qui cite la génération de liquidités, le format hypermarchés, le commerce en ligne, Dia ou les pertes en Chine et en Argentine. "Régler tous ces problèmes sera long et coûteux. Et il n'y a pas de salut pour un nouveau patron qui survendrait des objectifs", ajoute l'analyste.

En France, les supermarchés et les magasins de proximité fonctionnent bien. Le problème vient des hypermarchés, qui représentent la moitié du chiffre d'affaires réalisé dans l'Hexagone, un format qui continue à perd des parts de marché face au leader Leclerc. Le gros investissement prix est attendu là. L'image de la marque n'est pas entachée, mais elle est juste trop chère, souligne UBS, données à l'appui. En matière de produits frais, d'environnement des magasins et de services aux clients, Carrefour fait au moins jeu égal avec Leclerc. C'est clairement au niveau des tarifs qu'il existe un gros décalage. La bonne nouvelle, c'est que si l'écart se comble, le groupe pourrait reprendre la main compte tenu de ses autres atouts.

UBS passe donc de vendre à neutre sur le dossier, malgré une valorisation ajustée de 19,50 à 16,50 euros.

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