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Bryan Garnier dope le secteur informatique à Paris

| Boursier | 579 | Aucun vote sur cette news

L'analyste a procédé à une vaste revue d'effectifs des principales valeurs françaises...

Bryan Garnier dope le secteur informatique à Paris
Credits Wikimedia Commons

L'étude sur le secteur informatique français publiée ce matin par Bryan Garnier entraîne quelque décalage de cours à la Bourse de Paris. Le plus important est celui de Sword, qui gagne 3,4% à 33,68 euros, dans des volumes toutefois assez limités. Le bureau d'études a relevé sa recommandation à l'achat sur le dossier, en visant 40 euros contre 33 précédemment. Il a également rehaussé de neutre à acheter ses recommandations sur Alten (objectif de 74 à 85 euros), et Atos (objectif 153 euros contre 133 euros précédemment). Il a revalorisé Altran (achat) de 17 à 19 euros, Capgemini (achat) de 105 à 113 euros et Sopra Steria (achat) de 165 à 178 euros. La recommandation sur Axway reste à la vente, avec une valorisation réduite de 23 à 21 euros. Sur Cast, l'analyste reste neutre en visant 3,60 euros contre 3,40 euros précédemment, tandis qu'il passe de vendre à neutre sur Dassault Systèmes, avec un curseur porté de 65 à 86 euros.

Ces modifications s'expliquent par une nouvelle méthodologie plus pointue adoptée par le bureau d'études, compte tenu de la réduction de la volatilité des résultats des acteurs de l'informatique, grâce à la meilleure récurrence des revenus des logiciels (maintenance, cloud) et à une réduction de la dépendance des SSII aux cycles industriels. Bryan Garnier se base dès à présent sur un "bêta prospectif multidimensionnel". Quasiment un terme de science-fiction pour désigner un modèle qui s'appuie d'une part sur une dimension équipondérée fondamentale (liquidité, solidité financière, récurrence du CA, leadership, potentiel de surprises, historique d'acquisitions) et d'autre part sur la dynamique, c'est çà dire le "momentum" cher aux anglo-saxons (croissance économique mondiale et dynamique des résultats). Jusque-là, l'équipe de recherche valorisait le secteur par les cash-flows (DCF), en utilisant un bêta "forfaitaire quantitatif" qui excluait les éléments qualitatifs, qui créait sur certains dossiers un écart structurel entre la valorisation et celle que les investisseurs acceptaient durablement de donner à chaque dossier.

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