En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 194.76 PTS
-0.02 %
5 189.50
-0.08 %
SBF 120 PTS
4 118.38
-0.05 %
DAX PTS
11 413.90
+0.10 %
Dowjones PTS
25 954.44
+0.24 %
7 062.34
+0.00 %
1.133
-0.09 %

Quelle stratégie adopter après le vif rebond de ce début d’année ?

| OPCVM 360 | 104 | Aucun vote sur cette news
Quelle stratégie adopter après le vif rebond de ce début d’année ?
Credits  ShutterStock.com

Les performances obtenues en moins d’un mois sont spectaculaires : +7,0% sur les actions américaines comme sur les actions émergentes, +6,0% sur les actions européennes, près de 4,5% sur les obligations émergentes, +4,5% sur les obligations High Yield US, +2,5% en Europe…

Le retour de flux d’investissements sur les classes d’actifs « risquées » ne nous a toutefois pas tellement étonnés. Nous l’avions souligné lors de notre dernière publication de mi-décembre : les valorisations atteintes étaient globalement attractives et les cours reflétaient probablement un excès de pessimisme sur le scénario global. Mais également, le décrochage excessif des marchés de décembre était la conséquence de comportements de gestion désormais devenus « binaires ». Les investisseurs sont incités depuis la crise de 2008 à gérer le risque de façon systématique et non contracyclique : pour résumer, plus la volatilité des marchés augmente, plus le risque global des portefeuilles doit être réduit… Ceci provoque ainsi des fluctuations de marché très vives et intenses sur de courtes durées, mouvements qui sont en outre accentués aussi par les modèles d’allocation de portefeuille qui réagissent tous plus ou moins selon les mêmes méthodes. Cette situation risque fortement de perdurer au cours des prochains mois. Dans ces conditions, il ne faut pas hésiter à être mobile dans ses décisions de gestion et à utiliser des stratégies optionnelles, notamment en couverture.

L’année risque également d’être volatile pour des raisons fondamentales. La thématique de l’ampleur du ralentissement mondial synchronisé restera l’une des préoccupations majeures. Les conditions se sont dégradées très rapidement en quelques mois, pour trois raisons principales :

  • Le moteur chinois qui donne des signes d’inquiétude ;
  • Le durcissement monétaire aux États-Unis ;
  • La cristallisation de plusieurs risques politiques (Italie, Brexit, guerre commerciale) qui a fini par contaminer la psychologie des chefs d’entreprise, et aussi des investisseurs.

Sur le plan économique, c’est donc la Chine qui inquiète le plus actuellement. Un « hard landing » dans le pays aurait des répercutions mondiales : sur les autres pays émergents, surtout les pays producteurs de matières premières, mais aussi sur les entreprises exportatrices occidentales qui bénéficient du marché chinois…
La croissance chinoise a atteint son plus bas niveau de croissance depuis 30 ans, affectée par les conséquences de la « guerre commerciale » et par un excès de dettes. Elle atteint 6,6% en 2018 après 6,8% en 2017, le rythme du T4 s’établit à 6,4%… La dynamique inquiète donc, d’autant plus que le pays a pris des mesures de soutien, fiscales et monétaires, depuis l’été dernier dans le but de stimuler la consommation et l’investissement, sans réel effet semble-t-il jusqu’à présent. Ceci pose la question sur la gouvernance du Président Xi Jinping, qui semble plus dogmatique dans le mauvais sens du terme que pragmatique…

Plus récemment, le gouvernement a aussi annoncé travailler sur un plan de baisse d’impôts… En soi, la croissance du pays décélère logiquement : plus la taille de l’économie est importante, plus le taux de progression a naturellement tendance à baisser.

Et le pays est engagé dans un plan qui vise à réduire la dépendance aux industries lourdes polluantes et aux exportations pour s’orienter vers une société plus consommatrice et innovante. Mais cette mutation se fait dans la douleur : les surcapacités dans les entreprises d’État de la « vielle économie » ne se résorbent que lentement et le climat d’ensemble n’est pas bon. La confiance des entrepreneurs est touchée par le contexte politique assez « dur » décidé par la Président Xi Jinping, tandis que les menaces de « guerre commerciale », si elles ont eu peu d’effet concret jusqu’à présent, pèsent sur la confiance. De ce point de vue, nous pensons que la raison l’emportera et que les États-Unis et la Chine parviendront soit à un accord a minima, soit à prolonger le délai des négociations. Mais de toute façon, on ne reviendra pas à la situation de confiance initiale, particulièrement sur le secteur de la technologie où subsistent de nombreux points d’achoppement, avec comme raisons invoquées, la sécurité nationale ou le respect de la propriété intellectuelle.

Lire la suite

 ■
Les recommandations diffusées sur le site Bourse Direct sont des recommandations d'investissement à caractère général soumises aux dispositions législatives et réglementaires applicables aux communications à caractère promotionnel. Elles ne constituent en aucun cas un conseil personnalisé. Le client reconnaît et assure donc seul la responsabilisé de ses actes de gestion et des conséquences des positions prises ou non.
Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

OFFRE ASSURANCE VIE

BOURSE DIRECT HORIZON

Découvrez le nouveau contrat d'assurance vie de Bourse Direct

JUSQU'A 170 € DE PRIME OFFERTE*
OU 500 € OFFERTS* EN FRAIS DE COURTAGE

* SOUS CONDITIONS

Pour toute 1ère adhésion au contrat d’assurance vie Bourse Direct Horizon avant le 31 mars 2019 inclus, avec un versement initial investi à 20% minimum sur un (ou des) support(s) d'investissement en unités de compte non garantis en capital.

Je profite de l'offre

Ce contrat présente un risque de perte en capital.

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 21/02/2019

Eramet chute de 10% à 55,70 euros, pénalisé par des résultats annuels contrastés en raison des soucis rencontrés par sa branche Alliage et par la faiblesse de sa branche nickel. En 2018, le…

Publié le 21/02/2019

Le climat des affaires est quasi stable en février en France, a annoncé l'Insee. L'indicateur qui le synthétise, calculé à partir des réponses des chefs d'entreprise des principaux secteurs…

Publié le 21/02/2019

Résultats trimestriels...

Publié le 21/02/2019

La lourde perte essuyée par TechnipFMC en 2018 envoie le titre au tapis en début de séance...

Publié le 21/02/2019

Eramet décroche de 11% environ sur les 55 euros dans un volume étoffé, en début de séance ce jeudi, suite à la publication des résultats annuels 2018...