En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour réaliser des statistiques d'audience et vous proposer des services ou publicités adaptés à vos centres d'intérêt.  En savoir plus  J'accepte

  Votre navigateur (${ userBrowser.name + ' ' + userBrowser.version }) est obsolète. Pour améliorer la sécurité et la navigation sur notre site, prenez le temps de mettre à jour votre navigateur.      
5 096.99 PTS
+0.24 %
5 099.50
+0.35 %
SBF 120 PTS
4 090.35
+0.34 %
DAX PTS
11 620.43
+0.58 %
Dowjones PTS
25 444.34
+0.00 %
7 107.23
+0.00 %
1.149
-0.19 %

Newton IM (BNY Mellon) fait le point sur le marché de la bière et des spiritueux

| AOF | 218 | Aucun vote sur cette news
Newton IM (BNY Mellon) fait le point sur le marché de la bière et des spiritueux
Credits  ShutterStock.com


Le festival Oktoberfest a ouvert ses portes le week-end dernier à Munich. L’occasion pour Paul Flood, gérant de portefeuille multi-asset chez Newton Investment Management (BNY Mellon IM), de faire le point sur le marché de la bière et des spiritueux. L’expert commence par un constat : le marché de la bière est très concentré, les cinq premiers brasseurs représentant 50 % du volume de production mondiale et contrôlant 65 % des bénéfices de l'industrie.

La croissance des volumes s'est ralentie et est restée globalement stable ces dernières années en raison de problèmes à la fois au niveau macroéconomique et de facteurs plus structurels. Une reprise de la demande au sein des marchés émergents, où la consommation de la bière par habitant demeure relativement faible, devrait permettre à ce secteur de renouer avec la croissance, mais des vents contraires structurels en volume, en particulier dans les marchés développés, persistent.

Dans de nombreux marchés développés, la démographie est moins favorable, la consommation par habitant étant mature. En outre, les jeunes générations de consommateurs boivent moins d'alcool que leurs parents et grands-parents.

" Cependant, il ne faut surtout pas céder au pessimisme quant aux perspectives des marchés développés ", prévient Paul Flood.

Alors que la croissance en termes de volumes a stagné, les consommateurs aspirent à " boire mieux " en ciblant des bières artisanales plus chères, des bières à faible teneur en alcool ou sans alcool et des boissons maltées aromatisées. Les marchés émergents ont également connu une demande croissante pour des produits haut de gamme, et le déploiement de certaines marques mondiales plus chères s'est donc accéléré.


Cette montée en gamme des marchés développés et émergents a entraîné une augmentation de la valeur globale de l'industrie, alors même que les volumes sont restés stables.

" Bien que le secteur de la bière offre des opportunités d'investissement intéressantes, nous privilégions le segment des spiritueux ", indique le gérant de portefeuille.

Contrairement à la bière, l'industrie des spiritueux reste relativement fragmenté malgré un important mouvement de consolidation au cours des deux dernières décennies. Les spiritueux bénéficient d'une croissance du chiffre d'affaires plus solide associée à une meilleure qualité. Ses volumes de production connaissent une forte croissance tant sur les marchés développés que sur les marchés émergents.

L'échelonnement des prix est beaucoup plus marqué dans les spiritueux : une portion équivalente d'eau-de-vie locale coûte un tiers du prix d'une bière sur certains marchés africains, tandis qu'un rare jeroboam de Remy Martin Louis XIII peut rapporter près de 100 000 dollars.

Ainsi, les entreprises spécialisées dans les spiritueux sont d'autant plus capables de tirer profit de la tendance à la " premiumisation " observée chez les consommateurs.


En outre, la consommation relativement plus faible de spiritueux par habitant au sein des marchés émergents signifie que la marge de croissance future de ce marché tant en volume qu'en valeur est plus importante.


" D'après nous, Diageo, leader mondial des spiritueux, est idéalement placé pour surfer sur ces tendances favorables pour le secteur grâce à son positionnement en termes de zones géographiques, de produit et de modèle tarifaire ", conclut Paul Flood.



source : AOF

 ■

2018 Agence Option Finance (AOF) - Tous droits de reproduction réservés par AOF. AOF collecte ses données auprès des sources qu'elle considère les plus sûres. Toutefois, le lecteur reste seul responsable de leur interprétation et de l'utilisation des informations mises à sa disposition. Ainsi le lecteur devra tenir AOF et ses contributeurs indemnes de toute réclamation résultant de cette utilisation. Agence Option Finance (AOF) est une marque du groupe Option Finance

Votez pour cet article
0 avis
Note moyenne : 0
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote
  • 0 vote

RETROUVEZ LES WEBINAIRES BOURSE DIRECT

Les Produits de rendement : découvrir un nouveau support d'investissement
Lundi 5 novembre de 18h00 à 18h30

Trader sur le CAC40 avec du levier
Mardi 6 novembre de 12h15 à 13h15

Les Différents Types d'Ordre de Bourse
Mardi 20 novembre de 12h30 à 13h30

CONTENUS SPONSORISÉS
À LIRE AUSSI SUR BOURSE DIRECT
Publié le 22/10/2018

Korian conclut un partenariat avec CAREIT et Primonial REIM dans le cadre du programmede reconfiguration de son parc immobilier, destiné à accélérer...

Publié le 22/10/2018

L'événement économique de la semaine en Europe est programmé jeudi avec la réunion du conseil des gouverneurs de la BCE

Publié le 22/10/2018

General Electric et Siemens ont signé des protocoles d'accord avec l'Irak pour reconstruire l'infrastructure électrique du pays. Auparavant favori pour remporter le contrat, Siemens devra finalement…

Publié le 22/10/2018

Après s’être effondrée de 25,66% vendredi, l’action Sopra Steria continue de subir les foudres des investisseurs : -4,61% à 85,80 euros. Trois mois après l’annonce de résultats semestriels…

Publié le 22/10/2018

    Information relative au nombre total…