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Candriam observe que le mandat des banques centrales a évolué et justifie le resserrement monétaire à venir

| AOF | 178 | Aucun vote sur cette news
Candriam observe que le mandat des banques centrales a évolué et justifie le resserrement monétaire à venir
Credits  ShutterStock.com


Lorsque l'on évoque la fin des politiques monétaires non conventionnelles, l'un des arguments pour justifier une remontée graduelle des taux, voire un ajournement pur et simple du resserrement monétaire, est la faiblesse de l'inflation. Pourtant, assure Nicolas Forest, responsable de la gestion obligataire chez Candriam, "les banques centrales américaines et européennes devraient annoncer cet automne des actions sur leur bilan, et la Fed pourrait même envisager une nouvelle hausse de son taux directeur en décembre".

Donc, même avec une inflation "significativement" inférieure à 2% en Europe et aux Etats-Unis, le resserrement monétaire devrait devenir réalité.

Pour Nicolas Forest, de Candriam, l'explication à ce paradoxe apparent est à chercher du côté du mandat qui est celui des banques centrales. Ce dernier a évolué progressivement : initialement mises en place pour lutter contre la forte inflation et assurer la stabilité des prix, la BCE, la Fed et les autres sont devenues depuis 2008 les garants de la stabilité financière dans son ensemble.

"Le mandat des banques centrales s'est de facto bel et bien élargi pour protéger le système financier de la spéculation et éviter la faillite du système bancaire et financier. Dans ce contexte, elles sont aussi devenues les gardiennes de nouvelles politiques macro-prudentielles", souligne le responsable de la gestion obligataire de Candriam. Qui ajoute : "Pour comprendre et anticiper les banques centrales, il faut donc prendre en compte l'objectif implicite de stabilité financière. Cet objectif peut se lire à double sens : soutenir les marchés à la baisse, éviter la surévaluation à la hausse".

Dans ce contexte, Candriam s'attend à ce que la Fed diminue graduellement la taille de son bilan et envisage éventuellement une nouvelle hausse de son taux directeur entre décembre et mars 2018. Quant à la BCE, "elle devrait annoncer en octobre qu'elle continuera d'acheter des obligations mais moins (40 milliards par mois) avant de stopper son programme au deuxième semestre de 2018. Une hausse de taux semble à ce jour écartée dans les prochains mois, même si elle ferait beaucoup de sens pour le système bancaire européen", conclut Nicolas Forest.

source : AOF

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